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BRUXELLES : ECOLO VEUT ACCELERER LES REFORMES
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Bilan et perspectives dans une conversation croisée avec les deux têtes de liste pour les régionales du 7 juin. Interview réalisée par Francis Dubois (LE SOIR) et parue le 6 décembre 2008.

Entretien Evelyne Huytebroeck et Christos Doulkeridis tireront la liste le 7 juin. Les Verts défendent leur action au gouvernement. Ils prônent l’alliance de l’économie et de l’écologie.

Vous formez un tandem sans surprise. Surtout qu’Isabelle Durant ira se colleter aux européennes...

Christos Doulkeridis. Isabelle n’était pas candidate à la Région et il y a une cohérence : elle s’occupe de matières fédérales et son statut d’ex-ministre l’avait déjà mise en contact avec des sujets internationaux. Après les événements post-schaerbeekois il y a deux ans, le départ de Henri Simons et tout ça, un consensus s’est dégagé sur le fait que je devenais secrétaire politique et pour soutenir l’action de la ministre au gouvernement. Les membres viennent de valider ce choix de façon très consensuelle : à plus de 80 %.

La crise économique et financière ne risque-t-elle pas de reléguer au second plan les questions environnementales ?

C. D. Tout le travail qui a été fait par Ecolo depuis quelques années maintenant, avec Jean-Michel Javaux, c’est de justement faire le lien entre l’intérêt des investissements dans l’environnement et l’impact économique que ça peut avoir. Depuis trois ans, la ligne qu’on défend, et qui est rejointe par la plupart des économistes à l’échelle mondiale mais aussi par des chefs d’entreprise, c’est que l’écologie n’est pas une contrainte par rapport au développement économique, c’est une opportunité extraordinaire.

Ensuite, tout le travail qui a été mené sous cette législature, avant la crise donc, a été dicté par le double objectif de faire du développement économique avec la perspective d’améliorer le climat, mais avec un impact social auprès du public le plus défavorisé.

C’est ça, l’empreinte verte dans l’action du gouvernement ?

Evelyne Huytebroeck. Je relève trois axes fondamentaux. Il y a d’abord toutes les matières liées à la question de l’énergie. On partait de loin parce qu’il n’y avait quasiment rien sur la table. Le bilan, en quatre années, est pour moi extraordinaire. Parce qu’on a été très vite pour concrétiser les choses. Aujourd’hui, ce dont je suis peut-être le plus fier, ce sont les bâtiments exemplaires. On change le visage de Bruxelles : on est à peu près à 200.000 m2 qui vont se construire soit sur le passif, soit sur la basse énergie. J’ai envie aussi de pointer la promenade verte : l’année prochaine, ce sont 67 km de promenade verte qu’on pourra effectuer à Bruxelles en reliant des espaces verts. Les gens ont besoin de ça aussi. Troisième aspect : tout le côté social, principalement en ce qui concerne les personnes âgées et les personnes handicapées.

Philippe Moureaux dit pourtant qu’Ecolo n’a pas « la fibre sociale » et n’est « pas fiable »...

C. D. C’est du pire Moureaux, tel qu’on le connaît dans ses moments les plus arrogants.

E. H. C’est du petit Moureaux.

C. D. Bonne nouvelle : Ecolo redevient dangereux pour le PS. S’il attaque sur cet axe-là, c’est que ça le chatouille très fort. C’est clair que le PS est un peu en difficulté et que les gens se rendent bien compte que les Ecolos ont des propositions sur le terrain social qui sont tout à fait pertinentes. Je ne conseille pas au PS de continuer sur ce terrain-là car, moi aussi, je peux parler de toute une série de dossiers, dont le plus important en matière sociale : l’état de l’enseignement...

Ecolo est-il satisfait de la politique de mobilité ?

E. H. Pas sur tout. Il y a des dossiers sur lesquels on a avancé : les plans de déplacement d’entreprise, la politique du vélo, les pics de pollution. Mais il y a les 70 bus au gaz que Pascal Smet renonce à acheter. C’est quelque chose qui doit être acquis. Je dispose d’une partie du budget. Il suffit que Pascal Smet avance la sienne... Il a décidé que ce n’était pas une priorité, je le déplore.

Quelles sont vos priorités si vous rempilez dans une majorité ?

C. D. La prochaine législature, où Ecolo est de façon résolue candidat à être au pouvoir, devra être une législature de réformes

Lesquelles ?

C. D. La première, toujours dans cette alliance économie-écologie : il faut faire de Bruxelles, non pas une capitale technocratique, mais une capitale avec une plus-value écologique et de développement durable très forte. Le deuxième paquet est institutionnel. Ecolo n’a pas de tabou pour qu’en matière de gouvernance publique on soit beaucoup plus efficace. Je ne suis pas pour la suppression des communes, mais on doit avoir une réflexion guidée par la meilleure gouvernance possible.

Quelles sont vos ambitions électorales en juin 2009 ?

C. D. L’essentiel, c’est le poids d’Ecolo. On est dans une situation où les trois partis actuels de la majorité sont un peu dans un mouchoir au niveau des sondages. J’espère vraiment qu’Ecolo fera un saut qualitatif. Sur le choix des alliances, on n’a pas a priori de raison majeure de remettre en question le choix des partenaires. Mais vérifions d’abord les programmes. Et là, on a une difficulté avec un parti qui a un poids important dont on ne sait pas du tout ce qu’il veut : le MR.

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