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Quelle consommation d’énergie en Belgique ?
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Etat de la situation

Depuis les années 70, le monde a commencé à prendre conscience de la contrainte environnementale sur les choix des activités économiques. La finitude des ressources naturelles (énergie, eau, air), ne permet plus d’envisager sereinement un avenir pour les générations futures. En ratifiant le Protocole de Kyoto, la Belgique s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 7.5 % à l’horizon 2008-2012 par rapport à 1990. Cependant, l’évolution actuelle des émissions de gaz à effet de serre ne montre pas de réelle rupture de tendance vers l’objectif de Kyoto, puisque les émissions ont crû de plus de 9 % entre 1990 et 2000.

Quels sont les secteurs où l’on consomme le plus en Belgique ?

L’énergie est utilisée dans trois secteurs : l’industrie, les transports et le résidentiel.

C’est le résidentiel qui est le plus grand consommateur d’énergie (40%) ; l’industrie consomme 33% de l’énergie et le transport en consomme 27%.

Quand on regarde plus en détail le secteur résidentiel, ce sont les usages domestiques qui utilisent le plus d’énergie (65%.

En 2003, la consommation finale énergétique en Belgique a été de 37.951 ktep (kilotonne ou milliers de tonnes équivalent pétrole ) (Source : Ministère Affaires économiques).

Et quelle énergie est-elle la plus utilisée pour les usages domestiques ?

Le pétrole et le gaz sont consommés en quantité presque semblable (37 %). L’électricité représente 25%.

Evolution

Selon le Bureau fédéral du plan, entre 1970 et 2000, la consommation intérieure brute d’énergie a augmenté de quelque 40 % en Belgique dont un peu moins de la moitié (45 %) a été réalisée entre 1995 et 2000 lorsque le contexte économique était particulièrement favorable et les prix de l’énergie relativement bas. La Belgique est dépendante des importations pour près de 80 % en 2000 du fait de la fermeture des mines de charbon au milieu des années 90 et de l’absence de production de pétrole et de gaz naturel.

Pour ses usages domestiques, le Belge consomme en moyenne 1 tep soit 12.000 kWh par an, toute énergie confondue. Or pour son éclairage, un Belge consomme environ 250 kWh par an. Ainsi, en fait, l’éclairage domestique représente environ 2 à 3% de la consommation d’énergie dans les logements. Les grosses économies sont à rechercher ailleurs. C’est moins sur l’éclairage que sur le chauffage qu’il y a intérêt à réaliser des économie d’énergie ! Il faut donc, comme le dit Jean-Marc Jancovici, spécialiste français des questions d’énergie, « trouver des gestes écologiques à la hauteur de l’enjeu énergétique et climatique mondial. »

Information complémentaire du Conseil Fédéral du Développement Durable (CFDD) qui a remis le 20 mai 2003 un avis cadre sur les obstacles à la mise en œuvre des mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre économiquement rentables (mesures "no regret").

De nombreuses mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre sont économiquement rentables, mais ne sont pas mises en œuvre. Ces mesures, connues aussi sous le nom de mesures sans regret ("no regret") pourraient contribuer de manière très significative à atteindre l’objectif de Kyoto pour la Belgique. Ces mesures pourraient en effet permettre à la Belgique d’éviter à l’horizon 2010 l’émission de 10 millions de tonnes de gaz à effet de serre par an. Il s’agit de modifications des comportements de consommation d’énergie, de substitutions énergétiques, de meilleure gestion, d’investissements en utilisation rationnelle d’énergie. Nombre de ces mesures s’avèrent économiquement rentables par les économies sur la facture énergétique qu’elles permettent d’atteindre.

Pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, un acteur peut décider de modifier ses comportements de consommation et/ou d’investir dans des technologies qui, pour assurer la même fonction, consomment moins d’énergie et/ou émettent moins de gaz à effet de serre. Lorsque le coût de l’investissement devient inférieur au gain en consommation d’énergie que cet investissement permet d’obtenir au cours d’une période de référence relativement courte, on parle d’une mesure économiquement rentable ou "sans regret".

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