Logement social sous-occupé ?
Dès mon entrée en fonction, la question de l’articulation de l’offre et de la demande dans le secteur du logement social m’a interpelé et partant de là, évidemment, la dynamique des mutations et transferts qui pouvait s’y jouer afin d’améliorer l’occupation du parc. Dans le contexte de pénurie de logements particulièrement aigus pour les grandes familles, il est difficile d’accepter et de tolérer que ce type de logement soit sous-occupé.
C’est pour cette raison que j’ai tenu à ce qu’une réflexion soit entamée sur ce sujet avec les acteurs du secteur afin de tirer profit de leurs expériences et de leurs suggestions en la matière. J’ai donc confié, en début d’année, une mission à ce sujet à la SLRB en coordination avec les fédérations des Sisp et celles-ci. (Lire la suite…)

Je suis particulièrement sensible à la problématique du logement des personnes handicapées. La Ville durable implique qu’elle soit adaptée et accessible à tous.
Article de Mathieu Colleyn paru ce mercredi 28 avril 2010 dans
Ce 25 avril 2010, j’étais l’un des invités de l’émission
Ce vendredi 23 avril 2010, j’ai participé, en présence notamment du bourgmestre de Woluwé-Saint-Lambert, de José Garcia, représentant du Syndicat des Locataires, Jacqueline DESTREE, administratrice déléguée, à la remise de la brique d’or décernée cette année à l’Habitation Moderne pour son plan de diminution des charges locatives et de transparence dans la fixation desdites charges et pour son système de cogénération. Cette initiative s’inscrit dans une perspective de durabilité intégrant les piliers sociaux, environnementaux et économiques.
En tant que ministre-président de la Cocof, j’ai lancé avec mon homologue flamand de la VGC, Jean-Luc Vanraes, un appel solennel à une mobilisation des forces pour l’avenir de l’enseignement à Bruxelles qui devra faire face au boom démographique annoncé en Région bruxelloise. Personne ne peut en effet se dégager de ses responsabilités face à l’émergence d’une population jeune. Abaisser l’âge de l’obligation scolaire aurait un coût, mais réduirait par ailleurs à terme l’ardoise de 335 millions d’euros par an liée au décrochage scolaire
L’Edito du journal