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	<title>Christos DoulkeridisEnseignement | Christos Doulkeridis</title>
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	<description>au coeur des politiques bruxelloises – logement, enseignement, tourisme, sécurité…</description>
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		<title>Les élèves de l&#8217;Institut A. Herlin ont embelli leur cour de récréation</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 11:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Mes coups de coeur]]></category>
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		<category><![CDATA[Institut Alexandre Herlin]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;heure des bulletins a sonné à l&#8217;Institut d&#8217;enseignement spécialisé Alexandre Herlin situé sur le territoire de la commune de Berchem-Sainte-Agathe. Profitant de la journée ensoleillée de ce lundi, j&#8217;ai rejoint les élèves, les parents et toute l&#8217;équipe éducative de l&#8217;établissement pour l&#8217;inauguration officielle de la nouvelle fresque qui décore la cour de récréation. Les élèves malvoyants et malentendants de l&#8217;école ont réalisé ensemble ce dessin très coloré grâce au soutien de leur professeur d&#8217;arts plastiques et d&#8217;artistes bénévoles. Pour leur fresque, les élèves de l&#8217;institut n&#8217;ont pas manqué d&#8217;imagination, puisant leur inspiration dans la vie quotidienne de l&#8217;école et dans la science-fiction mais aussi dans les thèmes qui les préoccupent le plus, tels que la protection de la planète. Cette inauguration était également un moment idéal pour féliciter les équipes pédagogique qui œuvrent tous les jours dans cet établissement unique dans le réseau de la Cocof. L’extraordinaire équipe de l’Institut Herlin – composée d’une centaine de personnes – se démarque véritablement par sa polyvalence, son enthousiasme et la volonté commune de mener ces enfants vers un lendemain meilleur. Plus que jamais, je souhaite vivement valoriser cet établissement qui donne à ces enfants la possibilité de rattraper une partie de leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.doulkeridis.be/blog/wp-content/uploads/2011/06/DSC_0075.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2986" title="DSC_0075" src="http://www.doulkeridis.be/blog/wp-content/uploads/2011/06/DSC_0075-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>L&#8217;heure des bulletins a sonné à l&#8217;Institut d&#8217;enseignement spécialisé Alexandre Herlin situé sur le territoire de la commune de Berchem-Sainte-Agathe. Profitant de la journée ensoleillée de ce lundi,<strong> j&#8217;ai rejoint les élèves, les parents et toute l&#8217;équipe éducative de l&#8217;établissement pour l&#8217;inauguration officielle de la nouvelle fresque qui décore la cour de récréation.</strong> Les élèves malvoyants et malentendants de l&#8217;école ont réalisé ensemble ce dessin très coloré grâce au soutien de leur professeur d&#8217;arts plastiques et d&#8217;artistes bénévoles. Pour leur fresque, les élèves de l&#8217;institut n&#8217;ont pas manqué d&#8217;imagination, puisant leur inspiration dans la vie quotidienne de l&#8217;école et dans la science-fiction mais aussi dans les thèmes qui les préoccupent le plus, tels que la protection de la planète.<span id="more-2985"></span></p>
<p><strong>Cette inauguration était également un moment idéal pour féliciter les équipes pédagogique qui œuvrent tous les jours dans cet établissement unique dans le réseau de la Cocof.</strong> L’extraordinaire équipe de l’Institut Herlin – composée d’une centaine de personnes – se démarque véritablement par sa polyvalence, son enthousiasme et la volonté commune de mener ces enfants vers un lendemain meilleur. Plus que jamais, je souhaite vivement valoriser cet établissement qui donne à ces enfants la possibilité de rattraper une partie de leur retard et de sauter parfois plus tard dans le train de l’enseignement ordinaire.</p>
<p>
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<span class='st_facebook_hcount' st_title='Les élèves de l&#8217;Institut A. Herlin ont embelli leur cour de récréation' st_url='http%3A%2F%2Fwww.doulkeridis.be%2Fblog%2F2011%2F06%2F28%2Fles-eleves-de-linstitut-a-herlin-ont-embelli-leur-cour-de-recreation%2F' displayText='share'></span><span class='st_twitter_hcount' st_title='Les élèves de l&#8217;Institut A. Herlin ont embelli leur cour de récréation' st_url='http%3A%2F%2Fwww.doulkeridis.be%2Fblog%2F2011%2F06%2F28%2Fles-eleves-de-linstitut-a-herlin-ont-embelli-leur-cour-de-recreation%2F' displayText='share'></span><span class='st_email_hcount' st_title='Les élèves de l&#8217;Institut A. Herlin ont embelli leur cour de récréation' st_url='http%3A%2F%2Fwww.doulkeridis.be%2Fblog%2F2011%2F06%2F28%2Fles-eleves-de-linstitut-a-herlin-ont-embelli-leur-cour-de-recreation%2F' displayText='share'></span><span class='st_sharethis_hcount' st_title='Les élèves de l&#8217;Institut A. Herlin ont embelli leur cour de récréation' st_url='http%3A%2F%2Fwww.doulkeridis.be%2Fblog%2F2011%2F06%2F28%2Fles-eleves-de-linstitut-a-herlin-ont-embelli-leur-cour-de-recreation%2F' displayText='share'></span>
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		<title>L&#8217;École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles (ESAC) fait son numéro à Paris</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 11:53:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Mes coups de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Ministre-Présidence CoCof]]></category>
		<category><![CDATA[Cocof]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement artistique]]></category>
		<category><![CDATA[esac]]></category>
		<category><![CDATA[talents]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis actuellement en route pour Paris où je vais assister ce soir à la première du Spectacle « Sorties 8, 9, 10 » réunissant 15 jeunes artistes issus de l&#8217;École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles (ESAC). Il s&#8217;agit d&#8217;une nouvelle opportunité pour cette école artistique car c&#8217;est la première fois qu&#8217;elle présente un spectacle à l&#8217;étranger, cela représente une belle vitrine pour l&#8217;école et son savoir-faire. Je suis fier que ces jeunes talents s&#8217;exportent et soient accueillis avec enthousiasme à Paris, et je ne doute pas qu&#8217;une telle expérience trouvera encore écho dans le futur. « Sorties 8,9,10 » est une création inédite réunissant les jeunes artistes les plus prometteurs des trois dernières promotions (2008, 2009, 2010) de l&#8217;ESAC. Cette œuvre sera présentée en primeur à La Villette du 20 juillet au 14 août 2010 dans une forme inédite, construite autour d&#8217;une douzaine de numéros et mise en piste par Olivier Antoine. Les jeunes ambassadeurs du plat pays emporteront les spectateurs par-delà les frontières sur un invisible manège, dans un tourbillon subtil où se mêlent curieuses pirouettes, bières à paillettes et gaufres en string. Tout un programme! Et attention, après La Villette, « Sorties 8, 9, 10 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.doulkeridis.be/blog/wp-content/uploads/2010/07/esac2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-762" title="esac" src="http://www.doulkeridis.be/blog/wp-content/uploads/2010/07/esac2.jpg" alt="" width="168" height="242" /></a>Je suis actuellement en route pour Paris où je vais assister ce soir à la première du Spectacle « Sorties 8, 9, 10 » réunissant 15 jeunes artistes issus de l&#8217;École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles (ESAC). Il s&#8217;agit d&#8217;une nouvelle opportunité pour cette école artistique car c&#8217;est la première fois qu&#8217;elle présente un spectacle à l&#8217;étranger, cela représente une belle vitrine pour l&#8217;école et son savoir-faire. Je suis fier que ces jeunes talents s&#8217;exportent et soient accueillis avec enthousiasme à Paris, et je ne doute pas qu&#8217;une telle expérience trouvera encore écho dans le futur.<br />
« Sorties 8,9,10 » est une création inédite réunissant les jeunes artistes les plus prometteurs des trois dernières promotions (2008, 2009, 2010) de l&#8217;ESAC. Cette œuvre sera présentée en primeur à La Villette du 20 juillet au 14 août 2010 dans une forme inédite, construite autour d&#8217;une douzaine de numéros et mise en piste par Olivier Antoine. Les jeunes ambassadeurs du plat pays emporteront les spectateurs par-delà les frontières sur un invisible manège, dans un tourbillon subtil où se mêlent curieuses pirouettes, bières à paillettes et gaufres en string. Tout un programme!</p>
<p>Et attention, après La Villette, « Sorties 8, 9, 10 » sera à découvrir en Belgique aux Halles de Schaerbeek à Bruxelles en septembre et à la Maison de la Culture de Tournai en octobre. Allez-y nombreux surtout!</p>
<p>
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		<title>CERIA : Pose de la première pierre d&#8217;un nouveau bâtiment pour revaloriser l’enseignement qualifiant</title>
		<link>http://www.doulkeridis.be/blog/2010/03/30/ceria-pose-de-la-premiere-pierre-dun-nouveau-batiment-pour-revaloriser-l%e2%80%99enseignement-qualifiant/</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 20:33:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
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		<category><![CDATA[Institut Roger Lambion]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau bâtiment scolaire en Région bruxelloise pour revaloriser l’enseignement qualifiant ! Ce mardi 30 mars, en présence d’anciens élèves &#8211; devenus professionnels aujourd’hui &#8211; , en tant que Ministre de l&#8217;Enseignement de la COCOF, j’ai eu le plaisir de poser la première pierre du nouveau bâtiment scolaire qui verra le jour sur le campus du CERIA en mars 2011. Destiné aux métiers de l’alimentation, ce bâtiment, qui sera doté de matériel de pointe, permettra d’accroître la capacité d’accueil des Institut Emile Gryzon (enseignement secondaire) et Roger Lambion (promotion sociale). Au vu du défi démographique de la Région bruxelloise dans le courant des dix prochaines années, il est en effet urgent d’apporter des solutions structurelles à l’augmentation de la population scolaire. Par ailleurs, cette nouvelle infrastructure s’inscrit dans la dynamisation de l’enseignement qualifiant organisé par la COCOF. L’HORECA étant un secteur économique important &#8211; 20% du PIB bruxellois &#8211; et particulièrement porteur en matière d’emploi en Région bruxelloise, il est nécessaire de former les futurs professionnels du métier aux nouvelles techniques dans un cadre adapté et plus propice à l’apprentissage des différentes disciplines. Un Centre de technologies avancées (CTA)et un bâtiment moderne Le bâtiment sera composé de six ateliers : -  Chocolaterie (2 ateliers) -  Boulangerie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.doulkeridis.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/ceria-18.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-38" title="ceria 18" src="http://www.doulkeridis.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/ceria-18.jpg" alt="" width="265" height="175" /></a>Un nouveau bâtiment scolaire en Région bruxelloise pour revaloriser l’enseignement qualifiant ! </strong></p>
<p><em><strong>Ce mardi 30 mars, en présence d’anciens élèves &#8211; devenus professionnels aujourd’hui &#8211; , en tant que Ministre de l&#8217;Enseignement de la COCOF, j’ai eu le plaisir de poser la première pierre du nouveau bâtiment scolaire qui verra le jour sur le campus du CERIA en mars 2011. Destiné aux métiers de l’alimentation, ce bâtiment, qui sera doté de matériel de pointe, permettra d’accroître la capacité d’accueil des Institut Emile Gryzon (enseignement secondaire) et Roger Lambion (promotion sociale). Au vu du défi démographique de la Région bruxelloise dans le courant des dix prochaines années, il est en effet urgent d’apporter des solutions structurelles à l’augmentation de la population scolaire.</strong> <span id="more-37"></span></em></p>
<p>Par ailleurs, cette nouvelle infrastructure s’inscrit dans la dynamisation de l’enseignement qualifiant organisé par la COCOF. L’HORECA étant un secteur économique important &#8211; 20% du PIB bruxellois &#8211; et particulièrement porteur en matière d’emploi en Région bruxelloise, il est nécessaire de former les futurs professionnels du métier aux nouvelles techniques dans un cadre adapté et plus propice à l’apprentissage des différentes disciplines.</p>
<p><strong><em>Un Centre de technologies avancées (CTA)et un bâtiment moderne</em> </strong></p>
<p>Le bâtiment sera composé de six ateliers :</p>
<p>-  Chocolaterie (2 ateliers)</p>
<p>-  Boulangerie</p>
<p>-  Pâtisserie (2 ateliers)</p>
<p>-  Traiteur-glacerie</p>
<p>Ce bâtiment a été conçu en concertation avec les directions, les enseignants et les professionnels du métier, ce qui en fera un bâtiment exemplaire dans le secteur. Notamment sur le plan de l’hygiène. Bâtiment construit selon le principe de la marche en avant qui consiste à créer dans une cuisine un circuit par lequel les marchandises propres, ne doivent non emprunter le circuit que suivent les marchandises sales, no revenir en arrière depuis la livraison jusqu’à la consommation.<br />
Ce bâtiment répond à des normes PMR (personnes à mobilité réduite)puisque le bâtiment composé d’un rez et d’un sous sol sera muni de rampe d’accès , d’ascenseurs et de commodités adaptées.</p>
<p>Un soin particulier a été apporté au respect de l’environnement (choix des matériaux) et à la performance énergétique du bâtiment :</p>
<p>-  K=27 (isolation), soit un indice inférieur à celui de la PEB</p>
<p>-  panneau solaire pour la production d’eau chaude</p>
<p>- chaudière à haut rendement</p>
<p>- pompe à chaleur</p>
<p>Ce bâtiment sera occupé par les élèves de l’Institut Emile Gryzon (secondaire), Roger Lambion (cours du soir) mais également à d’autres personnes (formation de demandeurs d’emploi notamment). Il accueillera en outre le futur CTA.</p>
<p>Un <strong><em>CTA</em> </strong>, c’est quoi ? un centre de technologie avancée est une infrastructure mettant des équipements de pointe &#8211; utilisés par les professionnels &#8211; à disposition des élèves et des enseignants, quels que soient le réseau et le caractère d’enseignement, ainsi que des demandeurs d’emploi et des travailleurs, en vue de développer des formations performantes qui correspondent aux profils de qualifications et de formation afin de permettre une meilleure insertion sur le marché de l’emploi. On trouve dans les CTA des équipements de pointe complémentaires aux équipement généralement disponibles dans les écoles. Lancé à l’initiative de la Communauté française, la création des CTA a débuté en 2007 et devra achevée, dans une première phase, en 2013. Pour quel public ? Prioritairement pour les enseignants/formateurs dans le cadre de leur formation continuée, les élèves des années terminales (3ème degré et 7ème qualification) de l’enseignement technique et professionnel mais aussi pour les étudiants de promotion sociale et de l’enseignement supérieur non universitaire, les demandeurs d’emploi, les apprentis et les travailleurs occupés.</p>
<p><em><strong>Relever le défi démographique ?</strong> </em></p>
<p>L’évolution démographique signifie d’immenses défis :<br />
-  création de places d’accueil pour les 0-3 ans ;<br />
-  augmentation du nombre de classes et d’écoles ;<br />
-  augmentation du nombre de classes-passerelles ;<br />
-  lutte contre la pauvreté des enfants ;<br />
- apprentissage des langues &#8230;</p>
<p>Mais également une magnifique opportunité pour Bruxelles et la Belgique. La jeunesse bruxelloise est l’atout majeur de la Belgique. Pour ce faire, nous devons mettre les moyens nécessaires pour éviter que ce boom démographique n’entraîne une aggravation des problèmes sociaux et de dualisation spatiale que connaît Bruxelles.</p>
<p>Les infrastructures ne suffiront pas. Si nous voulons éviter que nos enfants ne se retrouvent dans des classes surpeuplés ou sans professeurs, un important travail doit également avoir lieu en matière de revalorisation de la fonction enseignante :</p>
<p>- pour éviter que 50% des enseignants ne quittent l’enseignement dans le courant des 8 premières années de leur carrière ;</p>
<p>- pour rendre la profession plus attractive</p>
<p>- Par ailleurs, il sera utile de mettre en oeuvre des alliances éducatives entre les différents acteurs de l’éducation</p>
<p>
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		</item>
		<item>
		<title>Enseignement : &quot;Six nouveaux ateliers au Ceria&quot;</title>
		<link>http://www.doulkeridis.be/blog/2010/03/23/enseignement-six-nouveaux-ateliers-au-ceria/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 18:39:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Mes projets]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>
		<category><![CDATA[Ceria]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Horeca]]></category>
		<category><![CDATA[hotellerie]]></category>
		<category><![CDATA[La Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Article de Raphaël Meulders, paru dans La Libre Belgique du 23 mars 2010 La Cocof compte mettre l’accent sur les métiers de bouche et l’horticulture. Peu connu du grand public, l’enseignement géré par la Commission communautaire française (Cocof) prend en charge près de 6 000 élèves à Bruxelles. De l’Horeca en passant par l’horticulture ou encore les métiers de mécaniciens ou maroquiniers, ces formations sont dites &#171;&#160;qualifiantes&#160;&#187;. &#171;&#160;C’est un enseignement qui est malheureusement encore aujourd’hui trop souvent perçu comme une filière de relégation, regrette Christos Doulkeridis (Ecolo), ministre-Président du Collège de la Cocof. Si nous voulons réduire le taux de chômage en région bruxelloise et permettre à nos jeunes de prendre pied dans la vie professionnelle, il est aujourd’hui crucial de revaloriser et de redéployer cet enseignement qualifiant&#160;&#187;. Deux formations sont particulièrement en point de mire de l’élu Ecolo : les métiers de bouche et les filières horticoles. &#171;&#160;Ce sont deux secteurs à fort potentiel d’emploi&#160;&#187;, explique-t-on au cabinet Doulkeridis. Au niveau des métiers de bouche, six nouveaux ateliers modernes de cuisines verront ainsi le jour sur le campus du Ceria (Anderlecht) dans le courant de l’année 2011. Quant aux filières horticoles, elles seraient en plein &#171;&#160;boom&#160;&#187; à Bruxelles. &#171;&#160;Que ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.doulkeridis.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/chocolat.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-21" title="chocolat" src="http://www.doulkeridis.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/chocolat.jpg" alt="" width="265" height="175" /></a>Article de Raphaël Meulders, paru dans La Libre Belgique du 23 mars 2010</em></p>
<p><em><strong>La Cocof compte mettre l’accent sur les métiers de bouche et l’horticulture.</strong> </em></p>
<p>Peu connu du grand public, l’enseignement géré par la Commission communautaire française (Cocof) prend en charge près de 6 000 élèves à Bruxelles. De l’Horeca en passant par l’horticulture ou encore les métiers de mécaniciens ou maroquiniers, ces formations sont dites &laquo;&nbsp;qualifiantes&nbsp;&raquo;. <em>&laquo;&nbsp;C’est un enseignement qui est malheureusement encore aujourd’hui trop souvent perçu comme une filière de relégation,</em> regrette <strong>Christos Doulkeridis</strong> (Ecolo), ministre-Président du Collège de la Cocof. <em>Si nous voulons réduire le taux de chômage en région bruxelloise et permettre à nos jeunes de prendre pied dans la vie professionnelle, il est aujourd’hui crucial de revaloriser et de redéployer cet enseignement qualifiant&nbsp;&raquo;</em>. Deux formations sont particulièrement en point de mire de l’élu Ecolo : les métiers de bouche et les filières horticoles. <em>&laquo;&nbsp;Ce sont deux secteurs à fort potentiel d’emploi&nbsp;&raquo;,</em> explique-t-on au cabinet Doulkeridis.<span id="more-24"></span></p>
<p>Au niveau des métiers de bouche, six nouveaux ateliers modernes de cuisines verront ainsi le jour sur le campus du Ceria (Anderlecht) dans le courant de l’année 2011. Quant aux filières horticoles, elles seraient en plein &laquo;&nbsp;boom&nbsp;&raquo; à Bruxelles. <em>&laquo;&nbsp;Que ce soit pour les potagers urbains, les façades végétales ou l’entretien des nombreux espaces verts, les acteurs publics et privés bruxellois ont de plus en plus de difficultés à recruter une main-d’œuvre qualifiée&nbsp;&raquo;</em>, poursuit-on au cabinet du ministre. Et notamment des horticulteurs formés aux spécificités urbaines. Un plan de collaboration devrait aussi bientôt voir le jour entre l’institut Redouté Peiffer, unique école bruxelloise proposant une formation d’horticulteurs (221 élèves), et Bruxelles-Environnement. De quoi permettre aux élèves de 7es professionnelles de se faire la main (verte) au sein de l’institut public, via des stages.</p>
<p>
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		<title>La formation aux métiers de l’horeca revalorisée</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 15:35:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Mes réalisations]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>
		<category><![CDATA[Ceria]]></category>
		<category><![CDATA[Cocof]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Emile Gryzon]]></category>
		<category><![CDATA[Le Soir]]></category>

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		<description><![CDATA[Article dans Le Soir du lundi 7 décembre 2009 rédigé par le journaliste François Robert Christos Doulkeridis dégage 150.000 euros pour la construction d’un centre de technologies avancées au Ceria. Les différentes sections du centre fourniront un équipement performant aux enseignants et étudiants. Le ministre entend revaloriser les métiers de la bouche. On l’ignore souvent, mais la Cocof (Commission communautaire française), joue un rôle considérable en matière d’enseignement à Bruxelles. Un héritage de l’ex-province du Brabant. Elle finance et gère, en tant que PO (pouvoir organisateur) une série d’établissements secondaires et supérieurs, souvent orientés vers les filières techniques. Plus de 4.000 jeunes (un chiffre qui progresse) suivent ces filières. A peine moins prestigieux que les universités, certains établissements de renom, dont l’institut Emile Gryzon, sont rassemblés (6 sur 11) sur le campus du Ceria, à Anderlecht. C’est là que doit s’ériger le futur CTA (centre de technologies avancées). Une volonté gouvernementale puisque celui-ci vient de dégager, à l’initiative du ministre Christos Doulkeridis, une tranche de 150.000 euros (sur 450.000) afin de financer la construction du CTA. Celui-ci permettra aux profs et aux étudiants de la filière horeca de bénéficier d’un équipement performant. Pour le ministre, c’est clair, ce nouvel outil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Article dans Le Soir du lundi 7 décembre 2009 rédigé par le  journaliste  François Robert</p>
<p><strong> <em>Christos  Doulkeridis dégage  150.000 euros pour la construction d’un centre de  technologies avancées  au Ceria. Les différentes sections du centre  fourniront un équipement  performant aux enseignants et étudiants. Le  ministre entend revaloriser  les métiers de la bouche.</em> </strong></p>
<p>On l’ignore souvent, mais la  Cocof (Commission  communautaire française), joue un rôle considérable  en matière  d’enseignement à Bruxelles. Un héritage de l’ex-province du  Brabant.  Elle finance et gère, en tant que PO (pouvoir organisateur)  une série  d’établissements secondaires et supérieurs, souvent orientés  vers les  filières techniques. Plus de 4.000 jeunes (un chiffre qui  progresse)  suivent ces filières. A peine moins prestigieux que les  universités,  certains établissements de renom, dont l’institut Emile  Gryzon, sont  rassemblés (6 sur 11) sur le campus du Ceria, à  Anderlecht.</p>
<p>C’est là que doit s’ériger le futur CTA (centre de   technologies avancées). Une volonté gouvernementale puisque celui-ci   vient de dégager, à l’initiative du ministre <strong>Christos  Doulkeridis,</strong> une tranche de 150.000 euros (sur 450.000) afin  de financer la  construction du CTA. Celui-ci permettra aux profs et aux  étudiants de  la filière horeca de bénéficier d’un équipement performant.<img title="Lire la suite…" src="http://www.doulkeridis.be/blog/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /><span id="more-277"></span></p>
<p>Pour  le ministre, c’est clair, ce nouvel outil va revaloriser un type   d’enseignement qui souffre, de façon peu compréhensible, d’un manque de   reconnaissance : <em>« L’enseignement technique et  professionnel dans  le domaine de l’horeca ne peut être celui de la  relégation. C’est  absurde, quand on sait que 6.000 entreprises sont  actives dans l’horeca  et que la restauration représente 70 % des  activités du secteur. Près  de Cela représente 30.000 emplois. Autant  miser sur l’excellence et  faire de Bruxelles, en matière de gastronomie,  une ville de renommée  internationale à l’instar de Paris »</em>.</p>
<p>Le CTA devrait  rapidement voir le jour. Il répond tant à  une demande des enseignants  que de la profession. Les travaux sont  promis pour janvier et dès 2012,  il devrait fonctionner à plein  rendement. Six ateliers accueilleront  dès 2011 une partie des modules du  centre. Le premier sera lancé au  premier trimestre 2010. La palette des  modules sera large :  chocolaterie, glacerie, boulangerie, restaurant,  bar, cuisine,  boucherie.</p>
<p>Le ministre entend aussi ouvrir le CTA aux autres PO,   par des partenariats et des conventions : « <em> La crise  financière ne  permet plus de multiplier les centres qui se font  concurrence. Par  contre, une exploitation intelligence d’un centre de  référence par  différents acteurs permettra d’optimiser les  investissements  consentis »</em></p>
<p>
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		<title>Budget Cocof : &#171;&#160;Poursuivre les politiques entamées&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 17:23:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes projets]]></category>
		<category><![CDATA[Mes réalisations]]></category>
		<category><![CDATA[Ministre-Présidence CoCof]]></category>
		<category><![CDATA[Budget]]></category>
		<category><![CDATA[Cocof]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté française]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Personnes handicapées]]></category>
		<category><![CDATA[PMR]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce lundi 16 novembre, sous ma casquette de Ministre-Président de l’exécutif de la Cocof composé des ministres bruxellois francophones, j’ai présenté le projet d’ajustement du budget 2009 et celui qui a été confectionné pour 2010 en commission parlementaire. Les politiques du cœur de la CoCof sauvées par plus de rigueur et plus de solidarité L’élaboration du budget de la Commission communautaire française (CoCof) par le Gouvernement francophone bruxellois est un exercice difficile et délicat. La mauvaise situation économique joue à la fois sur les dépenses et les recettes. L’essentiel des dépenses est non seulement incompressible et récurrent mais surtout doit répondre à des besoins sociaux toujours en augmentation. L’essentiel des recettes ne sont pas des recettes propres à la Commission communautaire française mais proviennent de deux autres entités fédérées : la Communauté Française et la Région Bruxelles-Capitale. Une partie plus modeste vient de l’État Fédéral. Les paramètres d’évolution de ces recettes, établies par des lois et décrets spéciaux, ont pour la plupart une influence négative sur l’évolution de celles-ci. De plus, la CoCof subit depuis sa création un sous-financement majeur. La volonté du Collège pour l’ajusté 2009 était de pérenniser les acquis sociaux, maintenir l’emploi et poursuivre les politiques entamées. Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em> <strong>Ce lundi 16 novembre, sous ma  casquette de Ministre-Président de l’exécutif de la Cocof composé des  ministres bruxellois francophones, j’ai présenté le projet d’ajustement  du budget 2009 et celui qui a été confectionné pour 2010 en commission  parlementaire.</strong> </em></p>
<p><em> <strong>Les politiques du  cœur de la CoCof sauvées par plus de rigueur et plus de solidarité</strong> </em></p>
<p><img class="alignright" src="http://www.doulkeridis.be/IMG/arton609.jpg" alt="" width="265" height="175" />L’élaboration du budget de la Commission communautaire  française (CoCof) par le Gouvernement francophone bruxellois est un  exercice difficile et délicat. La mauvaise situation économique joue à  la fois sur les dépenses et les recettes.  L’essentiel des dépenses est non seulement incompressible et récurrent  mais surtout doit répondre à des besoins sociaux toujours en  augmentation.  L’essentiel des recettes ne sont pas des recettes propres à la  Commission communautaire française mais proviennent de deux autres  entités fédérées : la Communauté Française et la Région  Bruxelles-Capitale. Une partie plus modeste vient de l’État Fédéral. Les  paramètres d’évolution de ces recettes, établies par des lois et  décrets spéciaux, ont pour la plupart une influence négative sur  l’évolution de celles-ci. De plus, la CoCof subit depuis sa création un  sous-financement majeur.</p>
<p>La volonté du Collège pour l’ajusté 2009 était de  pérenniser les acquis sociaux, maintenir l’emploi et poursuivre les  politiques entamées. Le Collège s’était donné pour objectif dès le mois  de juillet, dans ce contexte difficile, de maintenir le solde de  financement à son niveau fixé au budget initial, soit moins 4 millions  d’euros.<span id="more-300"></span></p>
<p><strong> <em>Budget ajusté 2009</em> </strong></p>
<p>Il est parvenu à le faire, en ramenant les dépenses de  353,928 à 345,640 millions d’euros. Pour leur part, les recettes  attendues évoluent de 342,919 à  339,447 millions d’euros. Par rapport  au budget initial, on constate donc une diminution globale des recettes  de 3,472 millions d’euros.</p>
<p>Au passage, on constate que le budget de la CoCof, qui  avoisine les 350 millions d’euros, est bien pauvre au regard des  innombrables missions qui sont les siennes et qui touchent au quotidien  des quelque 900.000 francophones de la capitale. A titre d’exemples,  cette institution gère des secteurs tels que l’aide aux personnes, la  formation professionnelle, l’accueil et l’hébergement des personnes  handicapées, l’enseignement, la cohésion sociale, le tourisme&#8230;</p>
<p><strong> <em>Budget initial  2010</em> </strong></p>
<p>Les perspectives économiques pour la Belgique pour les  années à venir s’annoncent encore moroses. Si le creux conjoncturel le  plus profond devrait être derrière nous en 2010, l’évolution de  l’inflation annoncée pour cette année est très faible : 1,5 %.  On sait  aussi qu’un certain nombre des effets de la crise devraient se  manifester avec un effet retard. C’est dans ce contexte extrêmement  difficile qu’il nous revenait de construire un budget pour l’année 2010  avec la volonté de poursuivre la réduction du déficit structurel entamée  en 2006. Et nous y parvenons presque puisque celui-ci ne sera que de 2  millions d’euros sur un total de 357 millions de dépenses.</p>
<p><strong> <em>Solidarité : Une  aide de la Communauté française</em> </strong></p>
<p>L’accord sur le budget initial 2010 a pu être obtenu  grâce à la Communauté française que la CoCof a aidée par le passé. Cette  solidarité francophone se soldera en 2010 par le versement de 12,5  millions d’euros qui gonfleront les recettes, où ne peut figurer aucun  montant de taxation, la CoCof ne disposant légalement d’aucun droit d’en  prélever.</p>
<p>Sans ces apports, nous serions indubitablement descendus  sous la ligne de flottaison et aurions dû adopter des mesures  extrêmement douloureuses, contreproductives en période de crise et  contraires à l’intérêt des Bruxellois.  Je tiens à souligner ce soutien  qui nous a été apporté pour la première fois, au-delà des discours, par  une institution qui, comme nous, traverse une crise terrible et a bouclé  ses budgets au prix de mesures difficiles.</p>
<p>La Communauté française, en particulier, a su se  rappeler les efforts réalisés en son temps par la CoCof à son égard, et  qui sont encore partiellement d’actualité.  Elle doit en être remerciée.   Elle concrétise ainsi l’accord politique pris par les présidents des  partis constituant l’Olivier dans les trois institutions francophones,  de voir une solidarité francophone contribuer à réduire le déficit  structurel de la CoCof. L’intérêt pour les partis était aussi de marquer  concrètement la solidarité entre les diverses entités fédérées.</p>
<p>Cette solidarité financière s’accompagnera de nouvelles  solidarités et complémentarités dans la construction et la mise en œuvre  de politiques plus cohérentes à l’échelle de ces diverses institutions,  notamment au travers de Gouvernements conjoints réguliers. Je m’en  réjouis particulièrement et veillerai à ce que le Collège de la CoCof y  contribue activement.</p>
<p><strong> <em>De la rigueur&#8230;</em> </strong></p>
<p>Malgré cette aide nécessaire de la Communauté française  et notre volonté de pérenniser les politiques engagées par le passé,  assurant ainsi aux divers secteurs dépendant de la CoCof de pouvoir  passer la crise sans trop de turbulences, il a fallu réaliser ailleurs  un certain nombre d’économies, et reporter à demain le lancement de  nouvelles politiques, pourtant essentielles.</p>
<p>Outre une série de dépenses qui ont été calculées au  plus juste par rapport à l’utilisation effectivement observée en 2009,  plusieurs mesures d’économie linéaires ont du être appliquées au sein de  notre budget par rapport à l’initial 2009 : réduction de 3% des  dépenses en infrastructure, de 1% sur les frais de fonctionnement, de 1%  sur les initiatives et enfin d’un demi pour cent sur les dotations aux  services à gestion séparée. Le parlement de la CoCof a, lui aussi,  participé à l’effort puisqu’il a accepté une réduction de sa dotation de  100.000 euros sur un budget de  3,5 millions d’euros.</p>
<p>En matière de bonne gestion, le Collège a décidé de  mettre en œuvre en 2010 la consolidation de toutes les réserves  financières non consolidées avec la trésorerie de l’administration. Dans  un premier temps, les réserves financières concernées seront versées,  dès le début 2010, sur le compte de transit des institutions concernées,  en vue d’une utilisation sur base des besoins effectifs et d’une  optimalisation du mode de versement des dotations.</p>
<p>Ne nous y trompons pas : il ne s’agissait pas ici  d’enlever une couche de gras dans un budget qui présenterait des marges  de sous-utilisation. Vous le savez, le budget de la CoCof est « à la  corde » depuis des années, et ces nouvelles mesures reviennent à  réellement amputer une partie de notre capacité d’action, à court et  moyen terme, au bénéfice des bruxellois. Elles s’ajoutent aux efforts  déjà réalisés au cours des années écoulées pour maîtriser l’évolution  des dépenses de la CoCof et on peut dire qu’on atteint aujourd’hui  véritablement l’os.</p>
<p>Nous ne nous y prêtons pas de gaieté de cœur et le  budget de la CoCof, un peu plus aujourd’hui qu’hier, devient  malheureusement un budget au sein duquel les marges de manœuvre  politiques et d’innovation sont extrêmement étroites, ce qu’on ne peut  que regretter au regard des besoins existants.</p>
<p><strong> <em>Une série de  mesures positives</em> </strong></p>
<p>Malgré cela, une série de mesures positives mais surtout  indispensables pourront être prises dans le cadre de ce budget,  conformément aux engagements antérieurs :</p>
<p>•	En matière d’accueil des personnes handicapées, un  montant de 3.975 millions d’euros en crédit d’engagement a pu être  mobilisé pour les associations Condorcet et Estréda,  réunies en une  coupole bruxelloise de l’autisme. Elles ont obtenu deux implantations  par bail emphytéotique contracté avec la Commune de Jette. L’ouverture  de 40 places en centre de jour et 40 places en centre d’hébergement est  espérée pour 2012.</p>
<p>•	En matière de santé, le budget permettra la mise en  œuvre des obligations liées à l’application du nouveau décret  ambulatoire, telles que l’agrément des réseaux déjà financés en 2009  pour une durée de 2 ans et l’augmentation du cadre agréé de 3 services  de soins palliatifs.</p>
<p>•	Bruxelles Formation voit  sa dotation augmenter au  budget 2010 de 345 mille euros, passant de 26.047 en 2009 à 26.392  millions d’euros, afin de remplir ses obligations en matière de  personnel, notamment au niveau des barèmes, des pensions et de la  carrière plane mais aussi en matière de rétribution des stagiaires et de  location de locaux. De plus un accord de coopération a été  conclu avec  la Région de Bruxelles-Capitale sur les « politiques croisées », à  savoir notamment le Contrat de projet professionnel (CPP), la Formation  professionnelle individuelle en entreprise (FPI/FPI-E), les Centres de  références / centres de formation, les Langues, les Stages en  entreprise, la Validation des compétences&#8230;</p>
<p>•	En matière d’enseignement, et plus particulièrement  d’infrastructures scolaires, le Collège poursuivra les efforts de  rénovation et de construction en veillant à les rendre plus performantes  sur le plan énergétique et accessibles aux personnes à mobilité  réduite. D’autre part, les crédits inscrits permettront la construction  du bâtiment 15 bis sur le site du CERIA destiné à accueillir les classes  de l’Institut Gryzon, de l’Institut Lambion et le Centre de  Technologies Avancées, la poursuite des travaux de désamiantage, ainsi  qu’une série de travaux liés à la sécurité.</p>
<p>•	Des efforts budgétaires importants ont été consentis  afin de rencontrer la problématique des pensions des agents de l’ex-CFC  (Commission française de la Culture). En effet 1 million d’euros en plus  par rapport à 2009 seront injecté cette année pour faire face à cette  problématique.</p>
<p>•	Enfin un crédit de 100 mille euros en engagement a été  prévu afin d’entamer la réforme de la comptabilité de la CoCof ainsi  que la modernisation de l’outil informatique gérant le budget.</p>
<p><strong> <em>Conclusion</em> </strong></p>
<p>En cette période de crise, la CoCof souffre comme toutes  les autres institutions. Comme vous avez pu le constater, la rigueur  est de mise, à tous les étages. Nous avons, je le répète, décider de  pérenniser les acquis sociaux, maintenir l’emploi et poursuivre les  politiques entamées et ainsi que les engagements antérieurs. Cela ne  serait évidemment pas possible sans une gestion rigoureuse du budget. Je  tiens d’ailleurs à remercier tous les membres du Collège qui ont pris  la mesure des défis que recontre la CoCof en ce moment. Tous ont fait  des efforts financiers qui ont permis à l’institution de réaliser les  objectifs que je citais un peu plus tôt.</p>
<p>C’est d’autant plus important que, en ces temps  difficiles, il est nécessaire de consolider la CoCof. En effet, plus la  crise est aigüe, plus les bénéficiaires des missions de la CoCof ont  besoin d’être soutenus pour traverser cette crise. Il est donc  primordial que cette institution soit pérenne afin que ces personnes  soient rassurées quant à leur avenir.</p>
<p>Pour terminer, je salue une fois encore la réalisation  de la solidarité exprimée par la Communauté française à l’égard de la  CoCof par l’octroi d’une aide conséquente de 12,5 millions d’euros.  C’est une preuve, à l’heure où toutes les entités fédérées ont peiné à  boucler leurs budgets, que les discours tenus par les partis membres de  l’Olivier aux moments des négociations post-électorales, n’étaient pas  que de vaines promesses.</p>
<p>Si la CoCof parvient à maintenir péniblement la tête à  la surface de l’eau, c’est uniquement grâce à cette dotation  supplémentaire de la Communauté Française. Il est donc plus que temps  qu’un refinancement structurel de notre institution soit à l’ordre du  jour, soit par le Fédéral soit dans le cadre de la solidarité  intrafrancophone, par une révision des paramètres de calcul de ses  recettes.</p>
<p>
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		<title>Discours du Roi Albert II (20 juillet 2008)</title>
		<link>http://www.doulkeridis.be/blog/2008/07/20/discours-du-roi-albert-ii-20-juillet-2008/</link>
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		<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 14:21:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Logement]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[logement social]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[A la veille de la Fête nationale, Albert II a prononcé son discours que vous trouverez en intégralité ci-dessous. Un discours qui arrive au moment où la Belgique traverse une crise importante sur le plan institutionnel et où de nombreux Belges doivent faire face à une diminution de leur pouvoir d’achat. Dans le chapitre consacré à la situation politique, il rappelle l’importance du respect de l’identité de chacun. Qualifié de prudent par les commentateurs, Albert II a fait le choix de ne pas s’étendre sur ce sujet. Il aborde davantage les thèmes qui concernent les citoyens au premier plan : la lutte contre la pauvreté, l’enseignement, l’emploi, le logement social, le suicide, la solidiraté internationale et le réchauffement climatique. En faisant ce choix, il rappelle au monde politique les véritables priorités pour les Belges sans nier la nécessité de travailler à la réforme institutionnelle devant permettre aux deux grandes communautés de ce pays de vivre ensemble. Une réforme qui devra s’effectuer dans un esprit d’écoute et de respect rappelle-t-il. Espérons que ce message soit entendu par l’ensemble des représentants politiques de ce pays. Comme nous le faisons depuis le début, Ecolo et Groen ! s’y emploieront. « Mesdames et Messieurs, Il y a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr"><strong>A la veille de la Fête  nationale, Albert II a prononcé son discours que vous trouverez en  intégralité ci-dessous. Un discours qui arrive au moment où la Belgique  traverse une crise importante sur le plan institutionnel et où de  nombreux Belges doivent faire face à une diminution de leur pouvoir  d’achat. Dans le chapitre consacré à la situation politique, il rappelle  l’importance du respect de l’identité de chacun. Qualifié de prudent  par les commentateurs, Albert II a fait le choix de ne pas s’étendre sur  ce sujet. Il aborde davantage les thèmes qui concernent les citoyens au  premier plan : la lutte contre la pauvreté, l’enseignement, l’emploi,  le logement social, le suicide, la solidiraté internationale et le  réchauffement climatique. En faisant ce choix, il rappelle au monde  politique les véritables priorités pour les Belges sans nier la  nécessité de travailler à la réforme institutionnelle devant permettre  aux deux grandes communautés de ce pays de vivre ensemble. Une réforme  qui devra s’effectuer dans un esprit d’écoute et de respect  rappelle-t-il. Espérons que ce message soit entendu par l’ensemble des  représentants politiques de ce pays. Comme nous le faisons depuis le  début, Ecolo et Groen ! s’y emploieront. </strong></div>
<div dir="ltr"><strong><span id="more-3959"></span></strong>« Mesdames et Messieurs, Il y a maintenant près de quinze ans que le Roi  Baudouin nous a quittés, mais il reste très présent dans la mémoire de  nos concitoyens.</div>
<p>Notre pays traverse, vous le savez bien, de sérieuses  difficultés politiques, mais j’aimerais rappeler que les difficultés et  les crises sont aussi des occasions de rebondir et de se ressaisir. La  division dans les esprits n’est pas une fatalité. C’est l’union et la  tolérance dans le respect de l’identité de chaque entité fédérée qui  représentent la seule voie possible dans notre société démocratique.  Nous devons inventer de nouvelles formes de vivre ensemble dans notre  pays.</p>
<p>Néanmoins, je ne voudrais pas m’étendre davantage sur  nos difficultés institutionnelles présentes, mais évoquer certains  thèmes qui tenaient tellement à cœur au Roi Baudouin, et voir avec vous  comment ils ont évolué ces 15 dernières années, et ce qu’il faut encore  réaliser.</p>
<p>Mon frère était profondément attaché aux valeurs de base  de notre société, en particulier à la justice, la solidarité avec les  plus faibles, et le respect de chaque personne.</p>
<p>Il était notamment préoccupé par la pauvreté. Celle-ci a  pris de nouvelles formes et touche davantage de jeunes et de familles  monoparentales. Elle reste aussi répandue parmi les personnes âgées. Une  étude du Service Fédéral économie montre qu’en Belgique une personne  sur 7, soit 14, 7 % de la population, peut être considérée comme pauvre.</p>
<p>Concrètement cela signifie qu’environ un million cinq  cent mille personnes vivent chez nous dans la pauvreté. Cela concerne  des personnes seules avec un revenu de moins de 860 euros par mois, et  des familles de 2 adultes et 2 enfants avec un revenu mensuel de moins  de 1.805 euros. Ce pourcentage est plus élevé que dans nos pays voisins,  et nos efforts pour le réduire significativement doivent se poursuivre  avec ténacité. En effet, ne faisons-nous pas partie des pays les plus  prospères de la planète ? Les causes de pauvreté sont multiples, mais  l’enseignement, la formation professionnelle, l’emploi et le logement  social sont des instruments privilégiés pour la combattre.</p>
<p>Par ailleurs, certains délits graves restent hélas  d’actualité. Ainsi, la traite des êtres humains qui frappe durement les  personnes les plus fragiles ne régresse pas, malgré nos dispositions  légales.</p>
<p>Comme le montre une récente étude du Centre pour  l’égalité des chances, les formes que prend cette traite changent, se  diversifient, et les victimes sont, pour une part, originaires de pays  différents. Si le phénomène est peut-être moins visible, le combattre  devrait à nouveau devenir une priorité.</p>
<p>D’autres grandes souffrances, dont on parle trop peu,  touchent des jeunes vulnérables. Il y a d’abord la violence contre  eux-mêmes. Dans notre pays le nombre de suicides chez les jeunes demeure  élevé. Une politique de prévention et d’écoute de jeunes en difficulté  devrait être stimulée.</p>
<p>De récentes données de centres de prévention dans notre  pays montrent qu’un « teenager » sur 10 s’est déjà mutilé ou a essayé de  se suicider. En outre, la violence de jeunes à l’endroit d’autres  personnes s’est également accrue et traduit un mal vivre dans une partie  de notre société. Là aussi une politique de prévention, centrée sur le  respect de l’autre, doit être renforcée. Mais il va de soi que les  Autorités feront leur travail lorsque, malgré tout, la violence se  manifeste effectivement, et un accompagnement adéquat de ces jeunes sera  assuré.</p>
<p>Par ailleurs, le Roi Baudouin était un avocat vigoureux  de l’unité et de la cohésion du pays, dans le respect de sa diversité.  Il était convaincu que le caractère multiculturel de notre pays est une  richesse et un atout.</p>
<p>Dans son dernier discours de juillet 1993, il  préconisait, et je cite : « un esprit de conciliation, de bonne volonté,  de tolérance et de civisme fédéral. » Il poursuivait en demandant, et  je cite encore : « que nous puissions unir nos efforts pour faire face  ensemble à d’autres défis auxquels nous sommes confrontés. Parmi eux, je  pense surtout à l’emploi, à la sécurité, à l’enseignement et à la  construction européenne. » Fin de citation.</p>
<p>Ces propos restent évidemment d’une grande actualité, et  j’invite chacun à les méditer en cette année européenne du dialogue  interculturel.</p>
<p>Enfin, mon frère était aussi très préoccupé de voir le  fossé entre les pays riches et les pays pauvres s’accroître. Est-il  besoin de rappeler qu’à ce jour encore, moins de 20 % de la population  de notre terre bénéficie de plus de 80 % du revenu mondial. Le partage  équitable est un devoir de solidarité que nous devons poursuivre et  renforcer.</p>
<p>L’évolution climatique, dont l’hémisphère nord est en  grande partie responsable, renforce encore ces inégalités, et la crise  alimentaire mondiale accentue les difficultés de nombreux pays.</p>
<p>La situation en Afrique, et en particulier en Afrique  centrale, doit continuer à nous mobiliser. Nous ne pouvons être  indifférents aux drames humains qui s’y propagent, et spécialement aux  tragédies innombrables dont les femmes et les jeunes filles sont les  victimes.</p>
<p>Pour terminer, j’aimerais rendre hommage à la Reine  Fabiola qui vient de fêter son quatre-vingtième anniversaire. Au nom de  tous je la remercie pour ce qu’elle a été aux côtés du Roi Baudouin  pendant plus de 30 ans, et pour tout ce qu’elle continue à faire.</p>
<p>En rappelant ces quelques sujets auxquels le Roi  Baudouin était particulièrement sensible, il faut bien constater que les  situations auxquelles il consacrait tant d’énergie se sont en partie  modifiées, mais que les défis de base demeurent. Si je le souligne,  c’est que chacun de nous peut contribuer à rendre notre société plus  solidaire et plus juste.</p>
<p>C’est le souhait que la Reine et moi et toute notre famille formons à l’occasion de notre Fête Nationale. »</p>
<p>
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		<title>Faire tomber le mur de Berlin social de l’enseignement</title>
		<link>http://www.doulkeridis.be/blog/2007/09/26/faire-tomber-le-mur-de-berlin-social-de-l%e2%80%99enseignement/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 15:27:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enseignement]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux études viennent d’être publiées en trois mois sur l’état de l’enseignement à Bruxelles. L’une réalisée par Donat Carlier pour ALTER-EDUC, l’autre par un collectif emmené par Andrea Rea. Elles apportent un éclairage complémentaire et non contradictoire par rapport aux études menées en Communauté française sur le thème de l’enseignement. Les constats et les indicateurs sont cinglants pour la Région bruxelloise et appellent des réponses urgentes. 0. Population scolaire en Région bruxelloise En 2005-2006, 229.170 élèves fréquentaient l’enseignement en Région bruxelloise selon la répartition suivante : 50 721 en maternelle : 38 936 dans l’enseignement francophone (FR) 11 068 dans l’enseignement néerlandophone (NL) 717 dans les écoles européennes (EU) 85 375 en primaire : 68 701 FR 13 552 NL 3 122 EU 93 074 en secondaire 75 217 FR 13 284 NL 4 573 EU Près de 80% de la population scolaire bruxelloise fréquente donc un des enseignements de la Communauté Française. Cette population représente 21 % de tous les élèves de la Communauté française (863.471). 16,5 % de la population scolaire bruxelloise fréquente l’enseignement de la Communauté Flamande (dont 80% d’enfants francophones et d’origine étrangère). 3,7 % de la population scolaire bruxelloise fréquente les Ecoles européennes, ce qui reste minoritaire mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Deux études viennent d’être publiées en trois mois sur  l’état de l’enseignement à Bruxelles. L’une réalisée par Donat Carlier  pour ALTER-EDUC, l’autre par un collectif emmené par Andrea Rea. Elles  apportent un éclairage complémentaire et non contradictoire par rapport  aux études menées en Communauté française sur le thème de  l’enseignement.<br />
</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Les constats et les indicateurs sont cinglants pour la Région bruxelloise et appellent des réponses urgentes.</em></p>
<p><strong>0. Population scolaire en Région bruxelloise</strong></p>
<p>En 2005-2006, 229.170  élèves fréquentaient l’enseignement en Région bruxelloise selon la répartition suivante :</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> 50 721 en maternelle :<br />
38 936 dans l’enseignement francophone (FR)<br />
11 068 dans l’enseignement néerlandophone (NL)<br />
717 dans les écoles européennes (EU)</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> 85 375 en primaire :<br />
68 701 FR<br />
13 552 NL<br />
3 122 EU</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> 93 074 en secondaire<br />
75 217 FR<br />
13 284 NL<br />
4 573 EU</p>
<p><strong>Près de 80%</strong> de la  population scolaire bruxelloise fréquente donc un des enseignements de  la Communauté Française. Cette population représente 21 % de tous les  élèves de la Communauté française (863.471).<br />
<strong>16,5 % de la population scolaire bruxelloise</strong> fréquente l’enseignement de la Communauté Flamande (dont 80% d’enfants francophones et d’origine étrangère).<br />
<strong>3,7 % de la population scolaire bruxelloise</strong> fréquente les Ecoles européennes, ce qui reste minoritaire mais ce qui devient significatif.</p>
<p><span id="more-4013"></span>Ces chiffres montrent qu’une dualisation ou même  trialisation existe puisqu’un enfant sur cinq qui fréquente actuellement  une école à Bruxelles bénéficie d’un encadrement et de moyens plus  importants, ceux-ci étant supérieurs dans les écoles néerlandophones et  européennes de Bruxelles.</p>
<p><strong>1/ L’école est loin de corriger à la sortie les inégalités sociales avec lesquelles les enfants entrent dans l’école</strong></p>
<p>Qu’il s’agisse d’égalité ou d’efficacité, l’enseignement  dispensé en Communauté française se voit décerner des mauvais bulletins  depuis plusieurs années.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> Dans les quartiers où le taux de chômage est plus important, on remarque une <strong>forte  surreprésentation des jeunes dans l’enseignement technique et  professionnel et une faible proportion des 18-25 ans dans l’enseignement  supérieur</strong>. Ils sont moins de 15% à poursuivre une formation supérieure.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>La corrélation est forte entre le niveau du diplôme des parents et les retards scolaires des enfants</strong>.  Les élèves de l’enseignement général sont, bien plus souvent que ceux  de l’enseignement technique et professionnel, issus de familles au sein  desquelles la mère a fait des études supérieures. Ainsi une étude  portant sur 300 élèves montre que plus de 80% des mères ont un niveau  d’études supérieures contre 4,5% dans l’enseignement technique et  professionnel. A peu près 10% des élèves de l’enseignement général ont  un père ouvrier, alors que c’est le cas pour 35,8%  des élèves de  l’enseignement technique et professionnel.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> Il existe une <strong>proportion anormalement forte d’enfants dont la langue maternelle n’est pas le français dans l’enseignement spécial</strong>.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>La Communauté française fait partie des systèmes les plus ségrégatifs</strong> puisqu’il faudrait changer d’établissements près de 60% des élèves de  plus de 15 ans les plus faibles pour que ceux-ci soient répartis plus  équitablement dans l’ensemble des écoles. Cette caractéristique est  renforcée à Bruxelles. Cette concentration dans les écoles d’élèves  défavorisés s’accompagne d’une concentration d’enseignants les plus  jeunes et au statut plus précaire.</p>
<p><strong>2/ La situation est à tout point pire en Région bruxelloise que dans les deux autres Régions</strong></p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>19, 2% des 18-24 ans (26% des 25-34 ans)</strong> ont quitté prématurément l’école, n’ont pas suivi de formation et ont  au maximum un diplôme de l’enseignement secondaire inférieur contre  12,6% en Flandre, 16,3% en Wallonie.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>26% des 25-34 ans ont au maximum un diplôme de l’enseignement secondaire inférieur</strong>. Ils sont 20% en Flandre et 24% en Wallonie.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>La tendance à la surreprésentation des élèves d’origine étrangère dans l’enseignement technique et professionnel</strong>,  établie de longue date, se vérifie dans les différentes études puisque  80% des parents de ces élèves sont d’origine étrangère. Les cartes  réalisées par Kesteloot et Slegers montrent qu’il y a une forte  représentation de l’enseignement professionnel, technique et artistique  dans la ceinture du 19ème siècle, le long de la zone du canal et dans  des quartiers d’habitations sociales. C’est aussi dans ces quartiers que  le niveau d’instruction est plus faible : plus d’1/4 ou plus d’1/5 de  la population ne dispose que d’un diplôme de l’enseignement primaire.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>25% des élèves de l’enseignement en Communauté française à Bruxelles</strong> ont au moins une année de retard en 6ème primaire. Ils sont 19% en  Wallonie et 11% en Flandre. Le taux moyen de redoublants, toutes années  confondues dans l’enseignement secondaire francophone à Bruxelles est de  16,73% par rapport à 13,35% pour la Communauté française.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>A Bruxelles, le phénomène de ghettoïsation est particulièrement marqué</strong>.  La situation de concurrence entre écoles, nombreuses, est  paroxystique : concurrence au sein d’un même réseau, entre les réseaux,  entre communes, au sein d’une même Communauté, entre enseignement  francophone, d’une part, et néerlandophone et européen, d’autre part,  qui attirent une minorité privilégiée avec des moyens budgétaires et  d’encadrement systématiquement plus importants que ceux disponibles dans  l’enseignement francophone.</p>
<p><strong>3/ Les inégalités sociales à Bruxelles</strong></p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>Plus de 52.000 enfants</strong> vivent dans un ménage sans emploi rémunéré, ce qui représente 27% des  enfants avec d’énormes écarts entre les communes (46% à Saint-Josse, 12%  à Woluwé-Saint-Pierre). Ils sont 8% en Flandre et 18% en Wallonie.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>Plus de 16.000 jeunes (17,8%) des 18-25 ans</strong>,  sont bénéficiaires d’une allocation de chômage ou d’un revenu d’intégration.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>28% des Bruxellois vivent dans la pauvreté</strong> contre 8% en Wallonie et 6% en Flandre. Ce pourcentage cache lui-même  des disparités spectaculaires entre communes et quartiers.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>Une proportion plus élevée</strong> que dans les autres Régions de ménages d’une personne mais aussi de plus de 6 personnes.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>45,8% des nouveau-nés bruxellois ont une mère qui n’est pas de nationalité belge</strong>.  On parle bien ici de nationalité et non d’origine, ce qui signifie que  le nombre d’enfants d’origine étrangère est encore bien plus important.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>Bruxelles compte un quart d’élèves de nationalité étrangère</strong> (157 nationalités) dont un pourcentage important parle à la maison une  autre langue que la langue dans laquelle l’enseignement est dispensé.   Ce chiffre est sous évalué puisqu’il n’intègre pas les nombreux enfants  naturalisés. Or, on sait que la mauvaise maîtrise d’une des langues  nationales a souvent un impact sur le parcours scolaire.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> <strong>Les familles monoparentales</strong> représentent un peu plus de 10%.</p>
<p><strong>4/ La Région bruxelloise souffre du taux de chômage le plus important du pays</strong></p>
<p>Un taux de chômage qui s’explique principalement par le  manque de qualification des demandeurs d’emploi et de maîtrise des  langues (90% des demandeurs d’emploi sont unilingues (langues  nationales !!!, mais très souvent plurilingues en dehors des langues  nationales, ce qui n’est que très rarement valorisé) alors que 95% des  offres d’emplois exigent une connaissance d’une deuxième langue  nationale :</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> Sur un total de 94 075 DEI, 18 827 ont moins de 25 ans</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> 49%  des jeunes bruxellois au chômage ont au maximum un diplôme du  secondaire inférieur et ne suivent plus de formation. 4,9% ont un  diplôme universitaire.</p>
<p>Ici encore apparaît <strong>une forte différentiation géographique à l’intérieur de la Région</strong>.  Le taux de chômage est particulièrement élevé dans le croissant pauvre  de la Région qui est aussi caractérisé par le faible niveau de  qualification de sa population. Mais il faut relever que, à niveau de  qualification équivalent, le taux de chômage de la population du  croissant pauvre est systématiquement supérieur. A titre d’exemple, le  taux de chômage des détenteurs d’un diplôme du secondaire supérieur  professionnel est de 26% dans la Région, mais de plus de 40% dans le  croissant pauvre.</p>
<p>Les indicateurs chiffrés ci-dessus montrent que la  situation en Région bruxelloise est plus qu’inquiétante. Tous les  indicateurs montrent en effet que Bruxelles est dans le rouge par  rapport aux deux autres régions et que de nombreux jeunes sont  confrontés à des difficultés. Ceci ne veut pour autant pas dire que  certaines sous-régions wallonnes ne connaissent pas des réalités  analogues.<br />
<strong> Cela dit, Bruxelles connaît une double spécificité : un multilinguisme  (hors langues nationales, accompagné d’une maîtrise insuffisante d’une  des langues nationales) à l’entrée de l’école et des exigences de  multilinguisme (dans les langues nationales) à la sortie de l’école plus  importantes qu’ailleurs.<br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>D’autre part, si le  constat de la reproduction des inégalités n’est pas neuf, tout semble  indiquer que les mécanismes mis en place n’ont toujours pas réussi à  combler le fossé, même si certains d’entre eux ont tenté et réussi  partiellement, tels le recentrage des discriminations positives sur des  critères objectifs (2002) et la différenciation du financement des  subventions de fonctionnement des écoles (10% des budgets consacrés à  l’enseignement, le solde étant constitué de l’encadrement) sur base des  efforts d’hétérogénéisation (2003).<br />
</strong> <strong> Au vu de ces éléments chiffrés, l’origine sociale, définie par le niveau  de diplôme de la mère, semble rester un facteur structurellement  déterminant  dans l’orientation des élèves de sorte que le cycle  « pauvreté &gt; école moins bonne &gt; qualification moins bonne &gt;  pas d’emploi &gt; pauvreté &gt; &#8230; » reste très solide.<br />
</strong></p>
<p><strong>5/ Faire tomber le « mur de Berlin social de l’enseignement »</strong></p>
<p>Tous ces chiffres viennent appuyer objectivement un  constat que chacun de nous était en droit de se faire depuis plusieurs  années maintenant.<strong> On parle souvent de la division  de l’école par réseaux, mais il existe pour les enfants une division  bien plus cruelle entre écoles « normales » &#8211; et qui doivent continuer à  bénéficier des moyens actuels et à dispenser un enseignement de qualité  &#8211; où on peut espérer recevoir un enseignement de qualité acceptable et  les autres écoles où on laisse un corps enseignant se dépatouiller avec  des élèves cumulant dès le départ plusieurs « handicaps sociaux ».</strong> Il s’agit là d’un véritable « mur de Berlin social  de l’enseignement »  quasi infranchissable et à propos duquel on peut dire, avec beaucoup  d’humilité, que la plupart des instruments mis en œuvre par les pouvoirs  publics n’ont jamais véritablement réussi à abattre.</p>
<p>Pourtant, tout le monde s’accorde à le dire :  l’organisation de l’enseignement et de la formation est une question  majeure. Elle concerne chacun d’entre nous à un moment ou à un autre de  notre vie et détermine en partie les conditions dans lesquelles nous  nous intégrerons  dans la société et dans le monde du travail.  Mais force est de constater que sur le terrain, l’école rencontre de  plus en plus de difficultés pour assurer ses missions au sein d’une  société marquée par la montée des inégalités, de la fracture sociale, de  l’irrespect et de la violence.</p>
<p>Nous devons aider l’école à jouer pleinement le rôle qui  est le sien et à remplir ses missions d’émancipation et de justice  sociale. ECOLO a été le moteur du combat pour le refinancement de  l’école dans les années 90 avec des résultats concrets mais hélas  insuffisants en 2001. Avec les enseignants, les directions, les jeunes,  les parents et tous les autres acteurs qui s’occupent de près ou de loin  de formation ou d’enseignement, ECOLO doit redevenir le moteur du  combat pour une école émancipatrice et remettre l’école au cœur du débat  public.</p>
<p>C’est la responsabilité qu’ECOLOBXL prendra dans les mois qui viennent. <strong>Sans tabous et sans a priori institutionnel en partant du point de vue des acteurs de terrain et non des institutions</strong>.</p>
<p>Le thème de l’éducation fera l’objet d’un travail  réunissant membres et non membres à ECOLOBXL dès le mois d’octobre et  associera des acteurs francophones et néerlandophones actifs dans le  domaine.</p>
<p><strong>6/ Sept chantiers « enseignement » prioritaires à lancer à Bruxelles</strong></p>
<p><strong>Chantier n°1</strong> &#8211; Combattre l’inégalité liée à la maîtrise insuffisante au départ de la langue de l’enseignement<br />
<strong>Chantier n°2</strong> &#8211; Rendre à l’enseignement  technique et professionnel la place qu’il mérite et lui permettre de  remplir son rôle face aux attentes de la société<br />
<strong>Chantier n°3</strong> &#8211; Définir, en revisitant à la  fois la notion de discriminations positives et les mécanismes  d’inscription à l’école, une nouvelle politique de lutte contre la  dualisation des écoles et des étudiants<br />
<strong>Chantier n°4</strong> &#8211; Redéfinir la pédagogie  d’apprentissage des langues nationales (bilinguisme) et la valorisation  des langues d’origine (multilinguisme)<br />
<strong>Chantier n°5</strong> &#8211; Mettre en place un plan de rénovation (écologique) des bâtiments<br />
<strong>Chantier n°6</strong> &#8211; Une école sans violence, sans racisme ni sexisme<br />
<strong>Chantier n°7</strong> &#8211; Mieux impliquer (tous) les  parents dans l’école, y compris avec la collaboration des mouvements  d’éducation permanente et les associations</p>
<p>
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<span class='st_facebook_hcount' st_title='Faire tomber le mur de Berlin social de l’enseignement' st_url='http%3A%2F%2Fwww.doulkeridis.be%2Fblog%2F2007%2F09%2F26%2Ffaire-tomber-le-mur-de-berlin-social-de-l%25e2%2580%2599enseignement%2F' displayText='share'></span><span class='st_twitter_hcount' st_title='Faire tomber le mur de Berlin social de l’enseignement' st_url='http%3A%2F%2Fwww.doulkeridis.be%2Fblog%2F2007%2F09%2F26%2Ffaire-tomber-le-mur-de-berlin-social-de-l%25e2%2580%2599enseignement%2F' displayText='share'></span><span class='st_email_hcount' st_title='Faire tomber le mur de Berlin social de l’enseignement' st_url='http%3A%2F%2Fwww.doulkeridis.be%2Fblog%2F2007%2F09%2F26%2Ffaire-tomber-le-mur-de-berlin-social-de-l%25e2%2580%2599enseignement%2F' displayText='share'></span><span class='st_sharethis_hcount' st_title='Faire tomber le mur de Berlin social de l’enseignement' st_url='http%3A%2F%2Fwww.doulkeridis.be%2Fblog%2F2007%2F09%2F26%2Ffaire-tomber-le-mur-de-berlin-social-de-l%25e2%2580%2599enseignement%2F' displayText='share'></span>
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		<title>Rendre obligatoire un minimum d’apprentissage du néerlandais dans l’enseignement professionnel</title>
		<link>http://www.doulkeridis.be/blog/2007/09/03/rendre-obligatoire-un-minimum-d%e2%80%99apprentissage-du-neerlandais-dans-l%e2%80%99enseignement-professionnel/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Sep 2007 15:28:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Mes projets]]></category>

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		<description><![CDATA[Très sensible à la formation professionnelle des jeunes, à la revalorisation de l’enseignement technique-professionnel et à la question du bilinguisme en Région bruxelloise, j’ai été abasourdi d’apprendre que l’enseignement du néerlandais n’était pas obligatoire dans les sections professionnelles de l’enseignement secondaire. Conscient des difficultés auxquelles de nombreux jeunes sont confrontés à leur sortie des études pour trouver un emploi, il me paraît important de réinstaurer rapidement des cours de néerlandais dans ces sections déjà largement dévalorisées. Rappelons que 90% des demandeurs d’emploi en Région bruxelloise sont unilingues alors que 95% des offres d’emploi font référence à une connaissance minimale du néerlandais. De plus, de nombreux emplois en Flandre sont vacants faute de trouver une main d’œuvre qualifiée ayant une connaissance même élémentaire du néerlandais. Une connaissance ne fut-ce que passive du néerlandais permettrait dès lors également aux jeunes Bruxellois de trouver un emploi en Flandre. La Communauté française explique cette situation par le manque d’enseignants de néerlandais. En tant qu’élu bruxellois et face au taux de chômage de la Région de Bruxelles-Capitale, je ne peux me satisfaire de cette réponse. Des solutions existent à condition d’en avoir la volonté politique. A commencer par l’initiative que pourrait prendre la Communauté française [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr"><strong>Très sensible à la formation  professionnelle des jeunes, à la revalorisation de l’enseignement  technique-professionnel et à la question du bilinguisme en Région  bruxelloise, j’ai été abasourdi d’apprendre que l’enseignement du  néerlandais n’était pas obligatoire dans les sections professionnelles  de l’enseignement secondaire.<br />
</strong></div>
<p>Conscient des difficultés auxquelles de nombreux jeunes sont confrontés à  leur sortie des études pour trouver un emploi, il me paraît important  de réinstaurer rapidement des cours de néerlandais dans ces sections  déjà largement dévalorisées. Rappelons que 90% des demandeurs d’emploi  en Région bruxelloise sont unilingues alors que 95% des offres d’emploi  font référence à une connaissance minimale du néerlandais. De plus, de  nombreux emplois en Flandre sont vacants faute de trouver une main  d’œuvre qualifiée ayant une connaissance même élémentaire du  néerlandais. Une connaissance ne fut-ce que passive du néerlandais  permettrait dès lors également aux jeunes Bruxellois de trouver un  emploi en Flandre.</p>
<p>La Communauté française explique cette situation par le  manque d’enseignants de néerlandais. En tant qu’élu bruxellois et face  au taux de chômage de la Région de Bruxelles-Capitale, je ne peux me  satisfaire de cette réponse. Des solutions existent à condition d’en  avoir la volonté politique. A commencer par l’initiative que pourrait  prendre la Communauté française et la Communauté flamande en concluant  un accord de coopération visant l’échange d’enseignants. Si des  obstacles statutaires existent, ceux-ci sont contournables.</p>
<p>La réalité bicommunautaire de Bruxelles, conjuguée à sa  dimension internationale, implique la nécessité pour les Bruxellois de  disposer d’un apprentissage performant des langues. Ce qui a paru  élémentaire pour le Nord de la France &#8211; qui organise des cours de  néerlandais pour permettre à sa population de trouver un emploi en  Flandre &#8211; ne semble pas l’être pour la Communauté française. Une  situation difficilement compréhensible. J’ai dénoncé publiquement cette  situation ce vendredi 31 août 2007 à la veille de la rentrée scolaire.  Le groupe ECOLO du Parlement de la Communauté française ne manquera pas  d’interpeller la Ministre de l’Enseignement obligatoire, Marie Arena,  sur cette question et sur la revalorisation des filières technique et  professionnelle à l’occasion de la rentrée parlementaire.<br />
L’enseignement technique et professionnel a constitué durant de  nombreuses années un instrument d’ascension et d’émancipation sociale.  Ces filières sont aujourd’hui trop souvent considérées comme des  filières de relégation alors qu’elles s’adressent à un ou une jeune sur  deux dans la tranche d’âge concernée. Filière d’avenir et pourvoyeur  d’emplois important, le redéploiement de cet enseignement s’impose comme  une priorité pour les prochaines années, y compris pour la filière en  alternance.</p>
<p>
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		<title>Jean-Luc VAN RAES et Christos DOULKERIDIS récompensés par le Prix Condorcet-Aron</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Aug 2007 15:31:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christos Doulkeridis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Ecolo]]></category>
		<category><![CDATA[Mes réalisations]]></category>
		<category><![CDATA[Mon espace Perso]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>

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		<description><![CDATA[En janvier et février 2007, je prenais l’initiative en tant que Président du Parlement francophone bruxellois de rassembler, avec mon homologue du Conseil de la Vlaamse gemeenschapscommissie, des élèves bruxellois issus des écoles francophones et néerlandophones. Lors du lancement de l’opération, j’étais bien loin d’imaginer que rassembler ces jeunes au Parlement pour discuter de leur avenir, serait récompensé d’un prix. Ce vendredi 24 août, Jean-Luc Vanraes et moi-même avons reçu le Prix Condorcet-Aron décerné par le Centre de recherche et d’études politiques (CREP). Très honoré et ému, j’avoue être aussi quelque peu gêné de recevoir une récompense pour une démarche qui devrait être naturelle dans ce pays. A un moment où la Belgique traverse une période critique sur le plan communautaire et où il est plus facile pour certains de mettre de l’huile sur le feu communautaire, je vois dans le choix du jury &#8211; composé principalement de journalistes et d’académiques &#8211; une volonté de récompenser celles et ceux qui préfèrent la voie du dialogue (à noter que la décision du jury est antérieure aux élections de juin 2007). Durant deux matinées, ces jeunes bruxellois nous ont montré qu’ils partageaient des mêmes envies et désirs : trouver un job à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr"><img class="alignleft" src="../../IMG/arton395.jpg" alt="http://www.doulkeridis.be/IMG/arton395.jpg" width="330" height="219" /><strong>En janvier et février 2007,  je prenais l’initiative en tant que Président du Parlement francophone  bruxellois de rassembler, avec mon homologue du Conseil de la Vlaamse  gemeenschapscommissie, des élèves bruxellois issus des écoles  francophones et néerlandophones. Lors du lancement de l’opération,  j’étais bien loin d’imaginer que rassembler ces jeunes au Parlement pour  discuter de leur avenir, serait récompensé d’un prix. Ce vendredi 24  août, Jean-Luc Vanraes et moi-même avons reçu le Prix Condorcet-Aron  décerné par le Centre de recherche et d’études politiques (CREP).<br />
</strong></div>
<p>Très honoré et ému, j’avoue être aussi quelque peu gêné de recevoir une  récompense pour une démarche qui devrait être naturelle dans ce pays.  A  un moment où la Belgique traverse une période critique sur le plan  communautaire et où il est plus facile pour certains de mettre de  l’huile sur le feu communautaire, je vois dans le choix du jury &#8211;  composé principalement de journalistes et d’académiques &#8211; une volonté de  récompenser celles et ceux qui préfèrent la voie du dialogue (à noter  que la décision du jury est antérieure aux élections de juin 2007).<br />
Durant deux matinées, ces jeunes bruxellois nous ont montré qu’ils  partageaient des mêmes envies et désirs : trouver un job à la fin de  leur cursus scolaire, maîtriser la langue de l’autre communauté, avoir  un logement décent et disposer de transports en commun performants,  voilà ce qui les préoccupent vraiment. Dans un climat d’écoute et de  respect mutuel, ces jeunes ont formulé des propositions concrètes, à  mille lieux des caricatures formulées ces derniers temps par certains  responsables politiques.</p>
<p>D’autres personnalités et associations ont reçu un prix à  l’occasion de cette soirée. Parmi les lauréats, Tom Barman et Arno ont  été récompensés pour les concerts 01-10 contre l’intolérance. Le prix du  livre a été décerné à l’économiste Rudy Aernoudt pour son &laquo;&nbsp;Wallonie  -Flandre, je t’aime moi non plus&nbsp;&raquo;&#8230;<br />
Une mention spéciale aussi pour l’Atelier théâtral 8 mai de l’Athénée  Léonie de Waha (Liège). Le jury a aussi voulu honorer la mémoire de la  petite Luna Drowart et Oulematou Niangadou, assasinées lâchement par un  tueur anversois.</p>
<p>Fondé en 1993, <a href="http://www.crep.be/">le centre de recherche et d’études politiques (CREP)</a> est une ASBL qui n’est liée à aucun parti politique. Sa vocation est de  contribuer au développement d’une véritable pédagogie de la  citoyenneté, de lutter contre l’extrême droite et plus généralement, de  réaffirmer notre adhésion à une société démocratique. A ces fins, le  CREP assure des interventions tant en milieu scolaire (rencontres avec  des étudiants du primaire à l’université, formation continuée des  enseignants&#8230;) que non scolaire (éducation permanente, ONG, &#8230;) par le  biais de conférences ouvertes à un large public.  Le CREP organise depuis 2002, les &laquo;&nbsp;Prix Condorcet-Aron ».Inspirés des  prix Québécois de la citoyenneté, les prix Condorcet-Aron pour la  démocratie s’adressent à toute personne physique ou morale ou  association de fait. Ils sont remis chaque année aux alentours du 26  août, où à défaut à la date la plus proche, en commémoration de la  proclamation de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de  1789.</p>
<p><span id="more-4017"></span>A l’instar des figures qui ont donné leur nom à ces  prix, les réalisations primées articulent réflexions et actions.  Celles-ci ont pour finalité d’aider à une meilleure compréhension de  l’espace public, de susciter une capacité d’investissement et d’analyse  critique, de contribuer à la diffusion des principes de liberté,  d’égalité, de fraternité et plus généralement de toute valeur humaniste.</p>
<p>Suite à une interview que j’ai donnée, vous trouverez ci-dessous un article de Christian Laporte publié dans la Libre Belgique.</p>
<h3>Le modèle bruxellois pour les jeunes (la Libre Belgique &#8211; 29 août 2007) &#8211; Christian Laporte</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> Christos Doulkeridis et Jean-Luc Vanraes ont reçu le prix Condorcet.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> A l’honneur : le dialogue interculturel bruxellois à partir de la jeunesse.</p>
<p><img src="../../ecrire/puce.gif" alt="-" /> Le président de l’assemblée francophone ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.</p>
<p>Le contraste est saisissant. Et il nous faut bien avouer  qu’il est quelque peu rafraîchissant face aux tensions de l’heure :  alors que le dialogue entre nos communautés ne cesse de se gripper, le  Centre de recherches et d’études politiques a eu la bonne idée de  décerner, comme on le lira ci-contre, plusieurs de ses prix à des  initiatives qui, tout au contraire, font un maximum pour rapprocher les  points de vue dans le respect des identités réciproques.</p>
<p>Le dialogue pour et avec la jeunesse bruxelloise  instauré à l’initiative des présidents respectifs du Parlement  francophone bruxellois et de la Vlaamse Gemeenschapscommissie, Christos  Doulkeridis (Ecolo) et Jean-Luc Vanraes (Open VLD) méritait à coup sûr  un coup de pouce. D’autant plus qu’il ne vise pas seulement les  communautés linguistiques mais aussi (inter) culturelles&#8230;</p>
<p>Très concrètement, des élèves de toutes origines et  représentatifs de tous les réseaux, tant de l’enseignement général que  technique se sont retrouvés pour une séance plénière au Parlement  bruxellois. A l’ordre du jour de ces députés extraordinaires : la vision  que l’on a de l’autre communauté, de l’enseignement et du bilinguisme  dans les écoles, du sens civique et de la sécurité. Mais les jeunes ont  aussi débattu de ce qui leur est plus familier : les enjeux en matière  de sports et d’activités culturelles et la question des déplacements  pour y participer.</p>
<p>Pour Christos Doulkeridis, la séance n’a pas été inutile  car &laquo;&nbsp;elle a permis de démarrer une logique de dialogue entre jeunes, de  briser un certain nombre de clichés et de mener à une meilleure  connaissance de la culture de l’autre communauté linguistique. En  octobre 2007, nos deux parlements organiseront également un colloque sur  les problèmes communs de l’enseignement bruxellois, notamment  l’apprentissage de la langue de l’enseignement pour les élèves dont ce  n’est pas la langue maternelle.&nbsp;&raquo;</p>
<p>La démarche sera utile : &laquo;&nbsp;Il n’est pas rare que des  enfants arrivent en première primaire sans maîtriser selon le cas, le  français ou le néerlandais. Avec mon homologue néerlandophone, nous  avons le désir de multiplier ce type d’initiative qui constitue une  première au niveau politique mais qui est déjà inscrite sur le terrain  par des acteurs culturels, académiques ou sociaux&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Une application de plus du modèle bruxellois en quelque  sorte. Pour Christos Doulkeridis, ce rapprochement s’imposait : &laquo;&nbsp;Nous  avions des relations privilégiées avec le Québec, le Maroc, les pays  francophones mais pas avec le VGC ! La lacune se devait d’être comblée.  L’idée a été acceptée chez nous mais aussi chez nos collègues de la VGC.  En fait, nous avons noué des contacts qui devraient aller de soi. Si  nous sommes, évidemment, heureux d’avoir reçu le prix Condorcet-Aron, ce  n’est pas un baromètre très positif pour la Belgique d’être mis à  l’honneur parce qu’on a rapproché les jeunes de nos différentes  communautés ! Ce qui passe pour une exception devrait évidemment être  une règle&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le constat peut paraître amer mais on peut compter sur le président du PFB pour développer largement le concept.</p>
<p>Et ce à l’instar du travail de mémoire qu’il a entrepris  depuis quelques années et qui amène des jeunes Bruxellois à Breendonk  et à la caserne Dossin mais aussi au cimetière français de Chastre où  reposent des soldats musulmans morts pour la France et pour la  démocratie en Europe en général.</p>
<p>A partir de ces initiatives, de vrais débats parfois  durs pour des raisons de distance culturelle émergent mais cela se fait  dans un grand respect mutuel. On est là loin de Val Duchesse&#8230;</p>
<p>
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