Les Bruxellois encore et toujours sous-représentés dans la fonction publique bruxelloise
J’attire votre attention sur un débat qui refait surface, suite à une interpellation du député Ecolo Vincent Vanhalewyn, et sur lequel j’ai beaucoup travaillé ces dernières années.
La proportion de Bruxellois au sein des administrations et organismes publics situés dans notre Région demeure encore et toujours très faible. En 2003, 2005 et 2007, je réalisais des études portant sur la répartition régionale des personnes occupant un emploi dans le secteur public en Région bruxelloise et au niveau fédéral.
Parmi les conclusions de ces travaux, il ressortait que les Bruxellois étaient largement sous-représentés et ce, tant au sein des administrations et entreprises publiques autonomes fédérales qu’au sein des administrations régionales et communales bruxelloises. Face à ce constat, en 2008, ma proposition de résolution visant à élaborer un rapport annuel établissant la répartition régionale des personnes occupant un emploi public régional et communal à Bruxelles a été adoptée.
A l’occasion de la formation du gouvernement, des engagements précis avaient été pris pour renforcer la présence des Bruxellois dans l’emploi public : formations, préparations aux examens…


Malgré quelques tensions qui semblent apparaître dans les rangs francophones ces derniers temps, je suis très content de la tenue, hier, de la troisième réunion du Gouvernement Conjoint inter-francophones en présence des Ministres francophones de la Région wallonne, de la Communauté française, de la Région de Bruxelles-Capitale et de la Commission communautaire française.
En tant que ministre-président de la Cocof, j’ai lancé avec mon homologue flamand de la VGC, Jean-Luc Vanraes, un appel solennel à une mobilisation des forces pour l’avenir de l’enseignement à Bruxelles qui devra faire face au boom démographique annoncé en Région bruxelloise. Personne ne peut en effet se dégager de ses responsabilités face à l’émergence d’une population jeune. Abaisser l’âge de l’obligation scolaire aurait un coût, mais réduirait par ailleurs à terme l’ardoise de 335 millions d’euros par an liée au décrochage scolaire
L’Edito du journal

Ce mardi 2 mars 2010 a eu lieu, dans les installations de l’IPES de Wavre, la finale du 6ème Trophée Baron Romeyer – Euro-Toques. A cette occasion, l’Institut Emile Gryzon, situé à Anderlecht sur le campus du CERIA, lauréat de l’édition 2009, s’est hissé sur la seconde marche du podium et a remporté le prix du meilleur coach.
Constat principal : les élèves, les enseignants, le personnel encadrant, les secrétaires et la direction font corps avec leur projet : développer au maximum les compétences de l’enfant et les rendre ainsi le plus autonome possible.
Ces machines – utilisées pour la formation de chocolatier – ont été acquises grâce aux aides régionales bruxelloises destinée aux élèves néerlandophones de l’école Elishout et aux élèves francophones de l’Institut Emile Gryzon situés sur le campus du CERIA.