Les Bruxellois encore et toujours sous-représentés dans la fonction publique bruxelloise

J’attire votre attention sur un débat qui refait surface, suite à une interpellation du député Ecolo Vincent Vanhalewyn, et sur lequel j’ai beaucoup travaillé ces dernières années.

La proportion de Bruxellois au sein des administrations et organismes publics situés dans notre Région demeure encore et toujours très faible. En 2003, 2005 et 2007, je réalisais des études portant sur la répartition régionale des personnes occupant un emploi dans le secteur public en Région bruxelloise et au niveau fédéral. Parmi les conclusions de ces travaux, il ressortait que les Bruxellois étaient largement sous-représentés et ce, tant au sein des administrations et entreprises publiques autonomes fédérales qu’au sein des administrations régionales et communales bruxelloises. Face à ce constat, en 2008, ma proposition de résolution visant à élaborer un rapport annuel établissant la répartition régionale des personnes occupant un emploi public régional et communal à Bruxelles a été adoptée.

A l’occasion de la formation du gouvernement, des engagements précis avaient été pris pour renforcer la présence des Bruxellois dans l’emploi public : formations, préparations aux examens…

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L’École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles (ESAC) fait son numéro à Paris

Je suis actuellement en route pour Paris où je vais assister ce soir à la première du Spectacle « Sorties 8, 9, 10 » réunissant 15 jeunes artistes issus de l’École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles (ESAC). Il s’agit d’une nouvelle opportunité pour cette école artistique car c’est la première fois qu’elle présente un spectacle à l’étranger, cela représente une belle vitrine pour l’école et son savoir-faire. Je suis fier que ces jeunes talents s’exportent et soient accueillis avec enthousiasme à Paris, et je ne doute pas qu’une telle expérience trouvera encore écho dans le futur.
« Sorties 8,9,10 » est une création inédite réunissant les jeunes artistes les plus prometteurs des trois dernières promotions (2008, 2009, 2010) de l’ESAC. Cette œuvre sera présentée en primeur à La Villette du 20 juillet au 14 août 2010 dans une forme inédite, construite autour d’une douzaine de numéros et mise en piste par Olivier Antoine. Les jeunes ambassadeurs du plat pays emporteront les spectateurs par-delà les frontières sur un invisible manège, dans un tourbillon subtil où se mêlent curieuses pirouettes, bières à paillettes et gaufres en string. Tout un programme!

Et attention, après La Villette, « Sorties 8, 9, 10 » sera à découvrir en Belgique aux Halles de Schaerbeek à Bruxelles en septembre et à la Maison de la Culture de Tournai en octobre. Allez-y nombreux surtout!

Question #7 : Quid du déménagement de l’ISE au Ceria ?

Question posée par Régis Vansnick via le formulaire du blog. Je suis enseignant à l’ISE à Ixelles (HELDB) et nous sommes à l’heure actuelle sans locaux pour la rentrée 2011. Vu le délai, sans doute rejoindrons nous le campus du Céria. L’ISE étant proposant principalement un formation marketing, cette solution ne serait à mon humble avis pas la meilleure quant à l’image donnée. Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur l’état du dossier et des solutions que vous envisagez.

Cher Régis, croyez bien que j’y accorde une grande importance. C’est une décision qui a été prise sous la précédente législature lorsque la Commune d’Ixelles a décidé de se retirer du Conseil d’administration de la Haute Ecole Lucia de Brouckère.

L’idée de ce déménagement était également guidée par la volonté de créer un grand campus scolaire sur le site du CERIA qui rassemble déjà un grand nombre d’établissements. Au vu des conséquences de cette décision pour l’établissement, les enseignants et les étudiants, des contacts sont actuellement en cours entre mon cabinet et la commune d’Ixelles pour envisager le report de cette décision. A l’entame d’une nouvelle législature, il m’apparaît en effet plus raisonnable de permettre aux étudiants de terminer leurs études sur le même site d’enseignement.

En tant que nouveau Président du Conseil d’administration de l’HELDB, je ne manquerai pas de vous tenir informé du suivi de ce dossier d’ici la fin de l’année académique.

Nota bene : vous aurez remarqué que j’ai intitulé ce post « Question #7″, c’est parce que je continue la série des questions commencées pendant la campagne. Série qui continuera pendant toute la législature. Et qui reprendra le nom de « Questions de campagne » avant chaque élections ;-)

Poursuite du travail entre entités francophones

Malgré quelques tensions qui semblent apparaître dans les rangs francophones ces derniers temps, je suis  très content de la tenue, hier, de la troisième réunion du Gouvernement Conjoint inter-francophones en présence des Ministres francophones de la Région wallonne, de la Communauté française, de la Région de Bruxelles-Capitale et de la Commission communautaire française. Charles Picqué, Rudy Demotte et moi-même nous réjouissons que des dossiers importants pour les synergies au sein de l’espace francophone figuraient à l’ordre du jour.

En matière de bâtiments scolaires, le Gouvernement Conjoint a premièrement confirmé le financement par la Communauté française de deux écoles supplémentaires à Bruxelles, réaffirmant ainsi le problème aigu de la pression démographique à Bruxelles qui n’est pas sans conséquence sur les besoins en offre scolaire. D’autre part, reconnaissant l’importance des besoins en nombre de places et en terme de répartition de celles-ci sur le territoire de la région, il a chargé le groupe de travail conjoint d’objectiver les besoins par une analyse des données disponibles et d’émettre des propositions d’ici la prochaine réunion:

  • possibilités d’extension des capacités actuelles des écoles
  • cadastre des bâtiments scolaires inoccupés ou sous-utilisés
  • cadastre des bâtiments et terrains pouvant être convertis en établissements scolaires
  • étude des pistes de financement de l’accroissement de l’offre scolaire à Bruxelles (Lire la suite…)

Le méchant, les responsables et l’optimiste

En tant que ministre-président de la Cocof, j’ai lancé avec mon homologue flamand de la VGC, Jean-Luc Vanraes, un appel solennel à une mobilisation des forces pour l’avenir de l’enseignement à Bruxelles qui devra faire face au boom démographique annoncé en Région bruxelloise. Personne ne peut en effet se dégager de ses responsabilités face à l’émergence d’une population jeune. Abaisser l’âge de l’obligation scolaire aurait un coût, mais réduirait par ailleurs à terme l’ardoise de 335 millions d’euros par an liée au décrochage scolaire

- L’Edito du journal Le Soir du 2 avril 2010, par Eric Deffet :

Le méchant, les responsables et l’optimiste

Comparaison politique n’est pas toujours raison. Mais il est tentant de tisser ici le lien entre trois événements qui ont marqué l’actualité de ce jeudi.

En périphérie bruxelloise, trois bourgmestres victimes d’un scandaleux déni de démocratie ont reçu du ministre flamand de l’Intérieur un courrier outrageant. Les motifs de leur nonnomination à un poste obtenu démocratiquement leur sont crûment notifiés. Pire : Geert Bourgeois dresse le portrait « idéal » d’un futur candidat bourgmestre, dont il validerait le mandat, sans renâcler cette fois. Comme s’il appartenait à une autre autorité que le législateur de définir les contours de la fonction. (Lire la suite…)

CERIA : Pose de la première pierre d'un nouveau bâtiment pour revaloriser l’enseignement qualifiant

Un nouveau bâtiment scolaire en Région bruxelloise pour revaloriser l’enseignement qualifiant !

Ce mardi 30 mars, en présence d’anciens élèves – devenus professionnels aujourd’hui – , en tant que Ministre de l’Enseignement de la COCOF, j’ai eu le plaisir de poser la première pierre du nouveau bâtiment scolaire qui verra le jour sur le campus du CERIA en mars 2011. Destiné aux métiers de l’alimentation, ce bâtiment, qui sera doté de matériel de pointe, permettra d’accroître la capacité d’accueil des Instituts Emile Gryzon (enseignement secondaire) et Roger Lambion (promotion sociale). Au vu du défi démographique de la Région bruxelloise dans le courant des dix prochaines années, il est en effet urgent d’apporter des solutions structurelles à l’augmentation de la population scolaire. (Lire la suite…)

Enseignement : "Six nouveaux ateliers au Ceria"

Article de Raphaël Meulders, paru dans La Libre Belgique du 23 mars 2010

La Cocof compte mettre l’accent sur les métiers de bouche et l’horticulture.

Peu connu du grand public, l’enseignement géré par la Commission communautaire française (Cocof) prend en charge près de 6 000 élèves à Bruxelles. De l’Horeca en passant par l’horticulture ou encore les métiers de mécaniciens ou maroquiniers, ces formations sont dites « qualifiantes ». « C’est un enseignement qui est malheureusement encore aujourd’hui trop souvent perçu comme une filière de relégation, regrette Christos Doulkeridis (Ecolo), ministre-Président du Collège de la Cocof. Si nous voulons réduire le taux de chômage en région bruxelloise et permettre à nos jeunes de prendre pied dans la vie professionnelle, il est aujourd’hui crucial de revaloriser et de redéployer cet enseignement qualifiant ». Deux formations sont particulièrement en point de mire de l’élu Ecolo : les métiers de bouche et les filières horticoles. « Ce sont deux secteurs à fort potentiel d’emploi », explique-t-on au cabinet Doulkeridis. (Lire la suite…)

Prix « Romeyer » : Médaille d’argent pour l’Institut Emile Gryzon

Trophée gastronomique « Pierre Romeyer » : Médaille d’argent et Prix du meilleur coach pour l’Institut bruxellois Emile Gryzon

Ce mardi 2 mars 2010 a eu lieu, dans les installations de l’IPES de Wavre, la finale du 6ème Trophée Baron Romeyer – Euro-Toques. A cette occasion, l’Institut Emile Gryzon, situé à Anderlecht sur le campus du CERIA, lauréat de l’édition 2009, s’est hissé sur la seconde marche du podium et a remporté le prix du meilleur coach.

En tant que Ministre-Président de la Commission communautaire française (Cocof) en charge de l’Enseignement, je tiens à féliciter l’équipe ayant participé au concours et l’Institut Emile Gryzon. Par l’obtention de ce prix reconnu sur la scène gastronomique belge, l’Institut Emile Gryzon a démontré tout son savoir faire. Malgré un contexte budgétaire difficile, la Cocof est fière d’investir dans la formation de ces chefs en devenir. A Bruxelles, l’HORECA représente un secteur économique important qui contribue à l’image de marque de la Belgique toute entière. (Lire la suite…)

J’ai visité l’Institut d’enseignement spécialisé Alexandre Herlin

Ce mardi 23 février après-midi, j’ai visité l’Institut Alexandre Herlin situé dans la commune de Berchem-Sainte-Agathe. Cet institut est la seule école fondamentale de la Cocof et est spécialisé pour les enfants qui ont des déficiences visuelles, auditives ou qui sont atteints d’autres troubles instrumentaux. Cet institut gère également des sections secondaires et d’adaptation professionnelle.

Constat principal : les élèves, les enseignants, le personnel encadrant, les secrétaires et la direction font corps avec leur projet : développer au maximum les compétences de l’enfant et les rendre ainsi le plus autonome possible.

L’extraordinaire équipe de l’Institut Herlin – composée d’une centaine de personnes – se démarque véritablement par sa polyvalence, son enthousiasme et la volonté commune de mener ces enfants vers un lendemain meilleur.

Les 185 élèves inscrits – de la maternelle au secondaire – sont issus principalement de la Région bruxelloise. L’internat de l’institut compte 15 élèves qui sont tous atteints d’un ou plusieurs handicaps (troubles mentaux, de la vue, de l’audition, dysphasies, etc). En plus de ces troubles, la plupart de ces enfants sont touchés par des problèmes familiaux et sociaux. (Lire la suite…)

De nouveaux outils pour les futurs chocolatiers bruxellois

Ce mercredi 3 février 2010, Benoît Cerexhe, Ministre bruxellois de l’Economie et de l’Emploi, Jean-Luc Vanraes, Ministre-président de la VGC en charge de l’Enseignement , et moi-même, en tant que Ministre-Président de la Cocof en charge de l’Enseignement, avons assisté à une démonstration des nouvelles machines « high-tech » à chocolat.

Ces machines – utilisées pour la formation de chocolatier – ont été acquises grâce aux aides régionales bruxelloises destinée aux élèves néerlandophones de l’école Elishout et aux élèves francophones de l’Institut Emile Gryzon situés sur le campus du CERIA.

Les deux écoles ont agi de concert et ont, en réponse à un appel à projet de la Région bruxelloise, déposé un projet pour améliorer les outils de formation « chocolaterie » dans leur école. Concrètement, elles ont acheté trois machines uniques pour traiter le chocolat qui permet d’enrober et de remplir des pralines. La combinaison des deux projets permet aux étudiants de l’enseignement technique et professionnel d’optimiser leur apprentissage pour devenir chocolatier. (Lire la suite…)