Mon avis sur le refinancement de Bruxelles
Voici le reportage diffusé lundi soir par TV Brussel.
Refinancement de Bruxelles : l’avis de Christos Doulkeridis
envoyé par BELGA_NEWS_AGENCY. – L’actualité du moment en vidéo.
Voici le reportage diffusé lundi soir par TV Brussel.
Refinancement de Bruxelles : l’avis de Christos Doulkeridis
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Ce matin, j’ai présenté le nouveau contrat de gestion entre la Région bruxelloise et la Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale (SLRB) en compagnie d’Yves Lemmens, Directeur Général de la SLRB et Gert Van der Eeken, Président de la SLRB. Conclu pour une durée de 5 ans, ce contrat de gestion vise tout d’abord à accélérer les investissements face aux défis sociaux et environnementaux.
Pour moi, la priorité est d’accroître le nombre de logements sociaux et de réduire les logements inoccupés. Cette priorité est aussi une opportunité pour faire de Bruxelles, la capitale européenne du développement durable. Le secteur du logement social est un formidable levier pour agir au niveau environnemental, avec un double effet positif: écologique et social.
Enfin, ce nouveau contrat de gestion se veut être un outil efficace et partenarial pour un suivi transparent des missions qui garantit à long-terme le financement efficace du secteur.
D’une durée de 5 ans, il donne le cadre économique, urbanistique, social et financier du secteur du logement social en y ajoutant également des critères d’évaluation. Il fixe également plusieurs objectifs ambitieux pour le secteur. Parmi eux, l’accélération des investissements face aux défis sociaux et environnementaux. Actuellement, près de 37.000 personnes sont en attente d’un logement social. Et si on y ajoute le boom démographique prévu à Bruxelles (133.000 habitants supplémentaires à l’horizon 2020), l’enjeu est de taille.
Notre mission est en priorité d’accroître le nombre de logements sociaux et lutter efficacement contre les logements inoccupés. L’objectif prioritaire est plus que jamais d’atteindre les 15% de logements publics à finalité sociale dans les 10 ans. Et ce contrat de gestion met en place une série d’outils pour y arriver (appui aux SISP, système d’incitants et de sanctions selon le respect du planning d’investissement). (Lire la suite…)
Le premier bilan touristique de l’été 2010 en Wallonie et à Bruxelles tiré par l’OPT est satisfaisant. Mon homologue wallon, Paul Furlan, et moi-même avons décidé de présenter conjointement le bilan, ce qui n’était pas arrivé depuis 10 ans! Retenu par les négociations gouvernementales, je n’étais malheureusement pas présent lors de le conférence de presse.
Bruxelles bouge, Bruxelles vit! Et donc Bruxelles attire de plus en plus de touristes, comme le montre le premier bilan touristique 2010. Les chiffres parlent d’eux-même: Bruxelles, c’est 2.800.000 touristes sur base annuelle. Soit 5.200.000 nuitées, dont 17% se font sur les mois de juillet et août. En juillet, Bruxelles a enregistré une hausse de 12,7% du nombre de nuitées et de 8,8% durant la première quinzaine d’août, malgré une météo capricieuse. Pour juillet, cela représente une augmentation totale de 100.000 nuitées par rapport à juillet 2009. Si on cumule le mois de juillet et les projections d’août, on arrive au million de touristes. Assurément une bonne nouvelle pour le secteur hôtelier puisque leur chiffre d’affaire connaitrait une croissance de 20%. (Lire la suite…)
Alors là, je suis effaré! Pourquoi? Et bien il suffit de jeter un œil sur la publication en ligne d’une carte destinée au tourisme et qui montre une nouvelle fois une Flandre indépendante annexant la Région bruxelloise, à côté d’un Etat belge aux frontières bien distinctes. Une carte que l’on peut retrouver sur le site de l’office de promotion de la Flandre.
La première fois, la Flandre a parlé de méprise, je veux bien admettre. Ensuite, l’erreur d’un Tour-Opérateur a été justifiée par un problème avec un fournisseur. Cette-fois, la coupe est pleine! Rien ne peut plus empêcher de penser à une stratégie délibérée, une volonté profonde de présenter la Flandre comme étant un pays à part entière, annexant Bruxelles sans scrupules. C’est particulièrement interpellant en cette période de négociations institutionnelles!
Dans la presse :
La Flandre déboussole la Belgique (Le Soir)
Doulkeridis dénonce la nouvelle carte flamande (La Libre Belgique)
Doulkeridis dénonce une stratégie délibérée (DH)
Carte flamande : Toerisme Vlaanderen n’en démord pas (L’Avenir)
Vlaamse landkaart zorgt weer voor beroering (Standaard)
Landkaart met Brussel als Vlaamse stad zorgt voor ophef (Het Laatste Nieuws)
Landkaart met Brussel als Vlaamse stad zorgt voor ophef (De Morgen)
JT :
www.rtbf.be/video/ (premier reportage du JT)
www.tvbrussel.be (reportage après 3 minutes 20)
jt.france2.fr/13h/ (mardi 18 août 2010, début reportage après 15 minutes 35)
Vacances en Grèce interrompues et à Bruxelles depuis hier soir. Les enjeux sont énormes pour l’avenir du pays et de la Région bruxelloise. C’est la raison pour laquelle, malgré un gros pincement au cœur de devoir quitter ma petite famille, je n’ai pas hésité une seconde. Je suis donc de retour, fort d’une énergie saine et positive mais aussi avec un nouveau t-shirt à haute valeur symbolique
Comme le chantait si bien Dick Annegard (dans « Bruxelles ma Belle »):
« Tu vas me revoir Mademoiselle Bruxelles
Mais je ne serai plus tel que tu m’as connu
Je serai abattu courbatu, combattu
Mais je serai venu »
J’attire votre attention sur un débat qui refait surface, suite à une interpellation du député Ecolo Vincent Vanhalewyn, et sur lequel j’ai beaucoup travaillé ces dernières années.
La proportion de Bruxellois au sein des administrations et organismes publics situés dans notre Région demeure encore et toujours très faible. En 2003, 2005 et 2007, je réalisais des études portant sur la répartition régionale des personnes occupant un emploi dans le secteur public en Région bruxelloise et au niveau fédéral.
Parmi les conclusions de ces travaux, il ressortait que les Bruxellois étaient largement sous-représentés et ce, tant au sein des administrations et entreprises publiques autonomes fédérales qu’au sein des administrations régionales et communales bruxelloises. Face à ce constat, en 2008, ma proposition de résolution visant à élaborer un rapport annuel établissant la répartition régionale des personnes occupant un emploi public régional et communal à Bruxelles a été adoptée.
A l’occasion de la formation du gouvernement, des engagements précis avaient été pris pour renforcer la présence des Bruxellois dans l’emploi public : formations, préparations aux examens…
Ce vendredi 2 juillet 2010, j’ai participé, en compagnie de Voir et Dire Bruxelles, au lancement de l’édition 2010 de « Colours of Brussels » qui propose une visite guidée originale de Bruxelles en mettant l’accent sur ses aspects innovants et attractifs. Ce concept novateur donne la possibilité aux touristes qui arrivent à Bruxelles sans avoir de programme de visite, de se joindre sans réservation préalable à une petite visite (1h30) très variée qui leur donnera un avant goût de tout ce que la capitale peut leur offrir. Il s’agit de découvrir Bruxelles autrement.
Récompensée par l’Award du Tourisme en catégorie Jeunes en 2009, « Colours of Brussels » est une visite guidée multi-thématique qui a la particularité d’être proposée aux touristes tous les jours des mois de juillet, août et septembre à 10h30 en anglais et en français.
En tant que Ministre bruxellois du Tourisme, je suis particulièrement fier de ce genre d’initiatives qui permet de découvrir Bruxelles autrement. Cette initiative est véritablement novatrice car elle n’avait, en effet, jamais vu le jour à Bruxelles alors que cette offre existe déjà dans d’autres grandes capitales européennes (Paris, Londres…).
Par le biais de « Coulours of Brussels », Voir et Dire Bruxelles propose comme toujours des regards personnels et alternatifs sur les réalités bruxelloises.
Cette balade présente véritablement une approche intime de la ville. D’ailleurs, le guide se coupe en quatre pour que la visite soit une expérience unique et inoubliable. Il se met au service du groupe et adapte la balade en fonction de celui-ci. Pas de place au « déjà vu »! La visite se profile donc un peu « à la carte » et prend forme au moment même.
Bruxelles est une ville où l’on vient et revient, et qui n’en finit pas de dévoiler ses multiples facettes. A travers ces promenades à pied ou à vélo, « Colours of Brussels » vous invite à partir à sa découverte. Entre patrimoine, design et gastronomie vous serez guidé du Quartier Royal, en passant par les Marolles et le Sablon pour terminer au cœur de la ville !
Aujourd’hui, Bruxelles est la capitale de 500 millions d’Européens dont 100 millions de jeunes. Pour leur rendre Bruxelles financièrement encore plus accessible, les jeunes auront d’ailleurs 2 euros de réduction dans les Auberges de Jeunesse, une action possible grâce à un partenariat avec « Loger Jeune ».
Bruxelles est une ville moderne, centrale et ouverte sur le monde. Une ville qui aime qu’on s’intéresse à elle et qui veut donner une place à chacun.
Bonne découverte !
Ce jeudi 17 juin 2010, dans le cadre de la présidence belge de l’Union européenne, en collaboration avec Wallonie-Bruxelles Tourisme (OPT) et en présence des directeurs des bureaux Wallonie-Bruxelles Tourisme à l’étranger, j’ai présenté la campagne internationale « Bruxelles, Capitale Européenne de la grande vitesse ».
Bruxelles est la première destination européenne à avoir terminé son réseau ferroviaire à grande vitesse et possède une position centrale sur le réseau européen de Train à Grande Vitesse. J’ai souhaité que cette information, de première importance en matière de Tourisme bruxellois, soit renforcée auprès des touristes à Bruxelles, en Belgique et à l’étranger. Voilà pourquoi j’ai lancé officiellement la campagne internationale Bruxelles, Capitale européenne de la grande vitesse.
Annuellement, ce sont plus de 10 millions de voyageurs qui embarquent à Bruxelles-Midi dans les 63 TGV quotidiens partant vers 42 destinations directes proposées.
Une campagne d’affichage reprenant la figure emblématique du « Manneken Pis » sera diffusée dans les principales villes européennes qui sont connectées directement à Bruxelles, porte de l’Europe.
Cette campagne de promotion renforce à nouveau l’idée que Bruxelles est la porte d’entrée de la Wallonie et de la Flandre ainsi que de l’Europe tout entière.
Au delà du gain de temps, on ne répétera jamais assez que ce type de transport est beaucoup plus vert, plus durable. La SNCB avance même qu’un TGV émet pour un même trajet en moyenne près de 10 fois moins de CO2 que l’avion.
Par ailleurs, j’aimerais organiser et proposer prochainement une offre culturelle combinée avec celle d’autres villes du réseau TGV par le biais d’une exposition disséminée sur plusieurs sites d’Europe.
Ce matin, la Dernière Heure/Les Sports a publié une interview décalée, rédigée par André Gilain, dans laquelle j’ai été invité à parler de football et de mes origines grecques. Si je me suis plié à cet exercice sans problème, étant moi-même grand fan de football, je suis content d’avoir aussi eu l’occasion de m’exprimer sur les dernières sorties de Bart De Wever dans la presse.
Entretien sportif avec un amateur de foot, supporter des Diables Rouges mais aussi des Grecs.
Allez-vous pouvoir suivre la Coupe du Monde si jamais vous êtes partie prenante à des négociations politiques ?
“J’ai déjà connu des négociations, à l’occasion d’une grande manifestation de foot : c’était l’année où la Grèce est devenue championne d’Europe…”
Comment avez-vous fait ?
“Charles Picqué n’avait aucune pitié : il organisait des réunions, lorsque l’équipe grecque jouait. J’ai donc raté la demi-finale et n’ai pu voir que la seconde mi-temps de la finale.”
Cela n’a pas trop été frustrant ?
“Non, parce qu’il faut pouvoir faire des hiérarchies dans la vie. Je suis d’abord payé pour travailler, pas pour regarder du foot à la télé.”
Cette fois, vous allez beaucoup suivre la Coupe du Monde…
“Mon vrai pays, la Belgique, n’est pas qualifié. Je vais donc suivre la Grèce. Elle n’est pas tombée dans un groupe facile. Disons que j’en serai supporter pour du beurre…”
Quels sont encore vos liens avec la Grèce ?
“Mes parents y sont retournés, pour des raisons financières et j’y vais une fois par an.”
Et quand vous étiez jeune ?
“C’était la même chose; je m’y rendais une fois par an. J’y ai quelques amis.”
Vous vous y êtes rendu récemment, à l’occasion d’élections.
“Exactement. C’était lors des dernières européennes et j’ai été y soutenir les Verts locaux. Mais j’ai fait cela aussi en France.”
Votre vrai pays, c’est donc la Belgique ?
“Oui. J’y ai ma vie sociale, professionnelle et amoureuse.”
Christos Doulkeridis évoque Bart De Wever et relève ses erreurs – surtout d’ignorer le rôle que peut jouer Bruxelles. Selon l’Écolo, le leader N-VA finira par s’en prendre à des Flamands, les Limbourgeois, par exemple.
Que pensez-vous de la campagne ?
“La période que nous vivons pourrait être la plus noire, celle où chacun donne le pire de lui-même, mais ce n’est pas une fatalité. De tout ceci pourrait sortir quelque chose de vertueux. C’est ce que j’espère.”
Vous êtes du genre optimiste ?
“Pour le moment, il y a peu de place pour ceux qui veulent aller vers le haut ou qui ont envie de construire, comme c’est mon cas. On a besoin de gens qui font une bonne campagne et c’est le cas de Bart De Wever. Mais son discours n’est bon pour personne, même pas pour la Flandre…”
Il a parlé de supprimer la Région de Bruxelles-Capitale : c’est une gaffe ?
“Sa grande erreur est de ne pas comprendre le rôle que peut jouer Bruxelles. Il est dans une logique de destruction : parler de supprimer Bruxelles, c’est une provoc en plus. À force d’être contre tout le monde, il finira bien par s’en prendre contre certains, en Flandre : le Limbourg, par exemple… »