« Plus de logements » – mon interview dans l’Echo (24 juillet 2010)

Ce samedi, le très sérieux journal économique « L’Echo » a publié mon interview. J’ai pu y développer les axes prioritaires de ma politique de logement pour Bruxelles et les bruxellois. (Lire la suite…)

L’École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles (ESAC) fait son numéro à Paris

Je suis actuellement en route pour Paris où je vais assister ce soir à la première du Spectacle « Sorties 8, 9, 10 » réunissant 15 jeunes artistes issus de l’École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles (ESAC). Il s’agit d’une nouvelle opportunité pour cette école artistique car c’est la première fois qu’elle présente un spectacle à l’étranger, cela représente une belle vitrine pour l’école et son savoir-faire. Je suis fier que ces jeunes talents s’exportent et soient accueillis avec enthousiasme à Paris, et je ne doute pas qu’une telle expérience trouvera encore écho dans le futur.
« Sorties 8,9,10 » est une création inédite réunissant les jeunes artistes les plus prometteurs des trois dernières promotions (2008, 2009, 2010) de l’ESAC. Cette œuvre sera présentée en primeur à La Villette du 20 juillet au 14 août 2010 dans une forme inédite, construite autour d’une douzaine de numéros et mise en piste par Olivier Antoine. Les jeunes ambassadeurs du plat pays emporteront les spectateurs par-delà les frontières sur un invisible manège, dans un tourbillon subtil où se mêlent curieuses pirouettes, bières à paillettes et gaufres en string. Tout un programme!

Et attention, après La Villette, « Sorties 8, 9, 10 » sera à découvrir en Belgique aux Halles de Schaerbeek à Bruxelles en septembre et à la Maison de la Culture de Tournai en octobre. Allez-y nombreux surtout!

Une visite guidée pour Bart ?

La Cocof souffre de l’effet ciseaux : ses dépenses sont plus importantes que ses recettes. Un refinancement s’impose. N’en déplaise à certains… Article rédigé par Stéphanie Bocart publié le samedi 10 juillet dans la Libre Belgique.

Vendredi matin, des représentants de l’ASBL L’Arche-Bruxelles, qui accueille et héberge des personnes adultes souffrant d’un handicap mental léger à sévère, ont remis une pétition de 13 000 signatures à la ministre Evelyne Huytebroeck (Ecolo), en charge de l’Aide aux personnes à la Commission communautaire française (Cocof). En cause ? L’Arche-Bruxelles – qui gère quatre foyers résidentiels hébergeant au total 27 pensionnaires, dont quatre en situation de handicap de grande dépendance – est obligée de se séparer d’une personne de grande dépendance, faute d’agrément de la Cocof et, partant, de subsides idoines et d’une « prise en charge correcte des pensionnaires » , se désole Jean-Pierre Aussems, directeur de L’Arche-Bruxelles. Plus grave, « la situation est intenable au point que nous serons contraints de fermer l’un de nos centres » , alerte-t-il.

Malheureusement, L’Arche-Bruxelles n’est qu’une situation déplorable parmi d’autres. Voici en effet déjà de nombreuses années que la Cocof est budgétairement étriquée. « L’ensemble des institutions qui s’occupent de matières personnalisables (petite enfance, enseignement, ) sont dans des situations budgétaires difficiles », déclare Christos Doulkeridis (Ecolo), président du collège de la Cocof, en charge du Budget. Pourquoi ? « Ces matières qui touchent à des problèmes humains et sociétaux importants requièrent beaucoup de personnel, ce qui est positif puisque cela crée de l’emploi à Bruxelles, mais, a contrario, l’évolution des recettes des institutions communautaires ne suit pas celle de l’indexation des salaires », explique-t-il. Conséquence ? « Il y a un écart perpétuel entre les dépenses qui augmentent plus fortement que les recettes. C’est l’’effet ciseaux’ ». Avec un déficit de deux millions d’euros pour cette année, « la Cocof est l’une des institutions qui a le plus faible déficit », se félicite toutefois Christos Doulkeridis. « Je ne peux pas accepter de dépenses nouvelles, et ce malgré des besoins sociaux très importants, parce qu’autrement, c’est l’ensemble de l’institution qu’il va falloir réformer en profondeur et donc supprimer toute une série d’emplois », justifie le ministre-président. (Lire la suite…)

650.000 euros pour soutenir le non-marchand

Comme Ministre-Président du Collège de la Commission Communautaire française (COCOF), je me réjouis de l’accord intervenu ce matin entre les trois entités francophones pour que la Communauté française et la Région wallonne dégagent une enveloppe de 650.000 euros pour le secteur non-marchand francophone à Bruxelles. Des mesures concrètes de soutien au développement de ces services aux citoyens seront négociées avec les partenaires sociaux.

Avec cette décision, nous avons obtenu un nouveau résultat très concret et important de la solidarité inter-francophone renforcée depuis le début de cette législature, qu’il faut saluer. Il faut aussi continuer à œuvrer, dans les prochaines semaines et les prochains mois, pour obtenir un vrai refinancement, important et structurel, de Bruxelles, notamment au bénéfice des politiques sociales et du non-marchand.

Le secteur non-marchand francophone bruxellois (COCOF) compte pas moins de 5.000 travailleurs dans plusieurs centaines d’asbl exerçant des activités aussi diverses que l’accompagnement de personnes handicapées, la santé, l’accueil, le planning familial, l’insertion socio-professionnelle, etc. Il s’agit d’un secteur prioritaire, qui mérite une plus grande reconnaissance. Plus que jamais, en période de crise, il répond à des besoins sociaux essentiels des citoyens bruxellois.

Une enveloppe globale a été dégagée par la Communauté française et la Région Wallonne. Une concertation interfrancophones intense ces dernières semaines a permis que cette enveloppe intègre un montant de 650.000 euros destiné au secteur non-marchand francophone bruxellois.

Nous souhaitons poursuivre le dialogue avec les partenaires sociaux, entamé dès le début de la législature. Aussi, les mesures concrètes de soutien au secteur non-marchand qui pourront être envisagées avec ce montant, seront négociées le plus rapidement possible. (Lire la suite…)

Poursuite du travail entre entités francophones

Malgré quelques tensions qui semblent apparaître dans les rangs francophones ces derniers temps, je suis  très content de la tenue, hier, de la troisième réunion du Gouvernement Conjoint inter-francophones en présence des Ministres francophones de la Région wallonne, de la Communauté française, de la Région de Bruxelles-Capitale et de la Commission communautaire française. Charles Picqué, Rudy Demotte et moi-même nous réjouissons que des dossiers importants pour les synergies au sein de l’espace francophone figuraient à l’ordre du jour.

En matière de bâtiments scolaires, le Gouvernement Conjoint a premièrement confirmé le financement par la Communauté française de deux écoles supplémentaires à Bruxelles, réaffirmant ainsi le problème aigu de la pression démographique à Bruxelles qui n’est pas sans conséquence sur les besoins en offre scolaire. D’autre part, reconnaissant l’importance des besoins en nombre de places et en terme de répartition de celles-ci sur le territoire de la région, il a chargé le groupe de travail conjoint d’objectiver les besoins par une analyse des données disponibles et d’émettre des propositions d’ici la prochaine réunion:

  • possibilités d’extension des capacités actuelles des écoles
  • cadastre des bâtiments scolaires inoccupés ou sous-utilisés
  • cadastre des bâtiments et terrains pouvant être convertis en établissements scolaires
  • étude des pistes de financement de l’accroissement de l’offre scolaire à Bruxelles (Lire la suite…)

Les Greeters, ces habitants qui vous feront visiter Bruxelles

Ce matin, j’ai présenté le réseau des Greeters de Bruxelles, une initiative de l’asbl Bruxelles Autrement. Il s’agit d’un réseau associatif mondial de bénévoles qui proposent de faire visiter leur ville et ses quartiers aux touristes. De tels ambassadeurs existent déjà dans plusieurs grandes capitales. Ce tourisme dit participatif se traduit en termes de qualité, de créativité, de préservation, de diversité et de gain d’attractivité pour faire de Bruxelles la capitale du développement durable.

Soutenu par la Cocof, la VGC, le BITC et l’OPT, le tourisme participatif s’adresse à un voyageur qui souhaite rencontrer les habitants, en dehors – si possible – de toute relation commerciale, pour « voir le pays de l’intérieur ». Le tourisme participatif se caractérise par la contribution active des habitants aux activités touristiques dans une dynamique locale de rencontre et de conciliation des intérêts des populations hôtes et visiteurs.

En cette période de crise, le tourisme participatif doit plus que jamais s’appuyer sur le tourisme intra-belge. Le projet Greeters est non seulement conçu pour les Flamands et les Wallons, mais également pour les 500 millions d’Européens – dont 100 millions de jeunes -, qui voudraient découvrir leur capitale. Mon collègue Bruno De Lille, membre du Collège de la Commission communautaire flamande (VGC), et moi-même serions ravis d’endosser le rôle de « guide », d’ailleurs, je le fais déjà de façon informelle.

Les tendances économiques actuelles laissent présager que l’habitant va jouer, à l’avenir, un rôle croissant dans le développement du tourisme de nos territoires. Et en cela, Bruxelles, multiculturelle, se placera comme une destination phare de ce tourisme en devenir.

Pour devenir un Greeters, cliquez ici.

De nouveaux outils pour les futurs chocolatiers bruxellois

Ce mercredi 3 février 2010, Benoît Cerexhe, Ministre bruxellois de l’Economie et de l’Emploi, Jean-Luc Vanraes, Ministre-président de la VGC en charge de l’Enseignement , et moi-même, en tant que Ministre-Président de la Cocof en charge de l’Enseignement, avons assisté à une démonstration des nouvelles machines « high-tech » à chocolat.

Ces machines – utilisées pour la formation de chocolatier – ont été acquises grâce aux aides régionales bruxelloises destinée aux élèves néerlandophones de l’école Elishout et aux élèves francophones de l’Institut Emile Gryzon situés sur le campus du CERIA.

Les deux écoles ont agi de concert et ont, en réponse à un appel à projet de la Région bruxelloise, déposé un projet pour améliorer les outils de formation « chocolaterie » dans leur école. Concrètement, elles ont acheté trois machines uniques pour traiter le chocolat qui permet d’enrober et de remplir des pralines. La combinaison des deux projets permet aux étudiants de l’enseignement technique et professionnel d’optimiser leur apprentissage pour devenir chocolatier. (Lire la suite…)

En route pour l’évaluation des demandes syndicales du non-marchand

Les syndicats inscrivent à présent leur démarche dans le cadre d’un refinancement de la Région bruxelloise, ce qui n’empêche pas de déblayer le terrain en procédant par étapes successives à l’évaluation des accords existants, à une comparaison entre les différents salaires, primes et autres dispositifs appliqués dans les différents sous-secteurs dépendant d’autant institutions différentes. Les réunions mensuelles appelées à se succéder jusqu’à l’été seront aussi mises à profit pour évaluer les revendications syndicales portant sur les salaires et sur les aménagements de carrière et autres avantages.

Je porte un attachement particulier au secteur non-marchand. Il s’agit d’un secteur qui répond aux enjeux sociaux, d’autant plus dans le contexte actuel de crise. Les 3.000 travailleurs francophones bruxellois de ce secteur sont essentiels au développement social durable bruxellois. Cela va de l’aide aux personnes handicapées à l’aide aux personnes âgées, de la santé à l’insertion socio-professionnelle, au socio-culturel etc. Il s’agit aussi d’emplois stables, moins menacés directement par la crise. (Lire la suite…)

Réouverture de la piscine du CERIA le 18 janvier

En tant que Ministre-Président du Collège de la CoCof en charge de l’Enseignement, j’ai le plaisir d’annoncer la réouverture, le 18 janvier prochain, de la piscine du campus du Ceria .

Je suis particulièrement content de faire part de cette nouvelle car de nombreuses écoles et de nombreux clubs dépendent de cette piscine, la seule de la commune d’Anderlecht. La piscine a enfin reçu toutes les autorisations nécessaires en matière de sécurité et de qualité de l’eau.

70 écoles, une dizaine de clubs et des particuliers fréquentaient cette piscine avant sa fermeture en 2008. Ce qui représentait 1.500 entrées par jour. Pour des raisons de sécurité, il s’est avéré utile de rénover la cuve, les plages extérieures et les vestiaires début 2008. Les travaux auraient dû être terminés 6 mois plus tard, en septembre. Mais de multiples problèmes ont postposé la réouverture du bassin.

Dès mon entrée en fonction en juillet 2009, j’ai accordé une attention particulière à ce dossier et j’ai donné mandat à mon administration pour constituer un dossier qui permettra de pointer les responsabilités car le préjudice subit par la CoCof est important. En effet, outre le fait que de nombreux établissements scolaires ont été privé de piscine durant de nombreux mois, les pertes financières peuvent être estimées à plus de 250.000 euros.

L’ensemble de l’équipe du complexe sportif et moi-même souhaitons également profiter de la réouverture de la piscine pour lui donner un nouvel élan. Quelques activités seront programmées dans le courant de l’année 2010.

Augmenter le nombre de logements adaptés

« Plus de logements adaptés », article de Stéphanie Bocart paru dans La Libre Belgique du mercredi 9 décembre 2009

Les logements adaptés aux personnes handicapées font défaut. E. Huytebroeck et C. Doulkeridis veulent y remédier main dans la main.

Ce mardi (8/12/09) se tenait la troisième table-ronde de l’Observatoire de l’accueil et de l’accompagnement de la personne handicapée. Le thème ? La problématique de l’accès au logement des personnes handicapées.

Si l’on pointe souvent du doigt le manque de places en institutions pour les personnes handicapées de grande dépendance, « il y a également une demande pour qu’un certain nombre de logements « classiques » soient attribués à des personnes en situation de handicap », relève la ministre en charge de l’Aide aux personnes handicapées à la Cocof, Evelyne Huytebroeck. « Il s’agit ainsi d’inclure la personne handicapée dans la société. Certaines personnes, même avec un fort handicap, peuvent vivre seules, pour autant qu’il y ait un accompagnement quotidien. Voyez l’association « Le 8e jour » qui permet à des adultes trisomiques 21 ou déficients intellectuels de vivre en autonomie », poursuit-elle. Et de reconnaître : « Soyons clairs. Nous ne pourrons pas créer énormément de nouvelles institutions pour diverses raisons : prix du terrain, budget restreint de la Cocof, etc. Pourquoi donc ne pas permettre aux personnes handicapées de vivre normalement dans un logement « classique », parfois adapté quand c’est nécessaire ou bien où l’on fait venir des services d’accompagnement. »

Un appel qu’a entendu le secrétaire d’Etat au Logement et ministre-Président de la Cocof Christos Doulkeridis (Ecolo). « Il n’y a pas assez de logements adaptés aux personnes handicapées », convient-il d’emblée. « Je compte donc mener plusieurs actions en vue d’accroître l’offre de logements adaptés ainsi que les conditions d’accessibilité de l’environnement de vie des personnes à mobilité réduite (PMR) », assure-t-il. (Lire la suite…)