L’École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles (ESAC) fait son numéro à Paris
Je suis actuellement en route pour Paris où je vais assister ce soir à la première du Spectacle « Sorties 8, 9, 10 » réunissant 15 jeunes artistes issus de l’École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles (ESAC). Il s’agit d’une nouvelle opportunité pour cette école artistique car c’est la première fois qu’elle présente un spectacle à l’étranger, cela représente une belle vitrine pour l’école et son savoir-faire. Je suis fier que ces jeunes talents s’exportent et soient accueillis avec enthousiasme à Paris, et je ne doute pas qu’une telle expérience trouvera encore écho dans le futur.
« Sorties 8,9,10 » est une création inédite réunissant les jeunes artistes les plus prometteurs des trois dernières promotions (2008, 2009, 2010) de l’ESAC. Cette œuvre sera présentée en primeur à La Villette du 20 juillet au 14 août 2010 dans une forme inédite, construite autour d’une douzaine de numéros et mise en piste par Olivier Antoine. Les jeunes ambassadeurs du plat pays emporteront les spectateurs par-delà les frontières sur un invisible manège, dans un tourbillon subtil où se mêlent curieuses pirouettes, bières à paillettes et gaufres en string. Tout un programme!
Et attention, après La Villette, « Sorties 8, 9, 10 » sera à découvrir en Belgique aux Halles de Schaerbeek à Bruxelles en septembre et à la Maison de la Culture de Tournai en octobre. Allez-y nombreux surtout!



L’élaboration du budget de la Commission communautaire française (CoCof) par le Gouvernement francophone bruxellois est un exercice difficile et délicat. La mauvaise situation économique joue à la fois sur les dépenses et les recettes. L’essentiel des dépenses est non seulement incompressible et récurrent mais surtout doit répondre à des besoins sociaux toujours en augmentation. L’essentiel des recettes ne sont pas des recettes propres à la Commission communautaire française mais proviennent de deux autres entités fédérées : la Communauté Française et la Région Bruxelles-Capitale. Une partie plus modeste vient de l’État Fédéral. Les paramètres d’évolution de ces recettes, établies par des lois et décrets spéciaux, ont pour la plupart une influence négative sur l’évolution de celles-ci. De plus, la CoCof subit depuis sa création un sous-financement majeur.